26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 22:10

Il y a des fois, avec les vieux couples, tu te demandes lequel est le plus con des deux... Et ce n'est pas toujours facile de répondre.

Mais bien sûr que non tu nous déranges pas, on regarde le match des rosbifs contre les ritals à la télé... Puce, c'est Géhèm.

- Entre, Géhèm. Fais pas attention à ma tenue... Oh, nom de nom, les peignées qu'ils se mettent !

- Je ne savais pas que tu aimais ça, toi aussi. Je peux repasser...

- Reste regarder, elle avait mis une bouteille de rosé au frais, pour après. Hein, Puce, on la boira ensemble...

- Et comment donc !... Tu as vu hier ces couillons de français ?

- Euh, non !  tu vois, c'est-à-dire, le rugby, la télé...

- Ils se sont encore pris une pile, ces cons !

- Ah oui, vraiment ?... Excusez-moi, faut que je refasse un saut à la maison, je m'aperçois que j'ai oublié de faire un truc important. Je reviendrai pour la troisième mi-temps.

Je me suis précipité sur l'arbitrage vidéo en rentrant. J'y suis encore.

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 19:17

Va savoir ! Les sourcils, peut-être ?

A moins que ce ne soit à cause de l'heure...

Paulette, bon dieu, ça vient les glaçons !

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 06:29

Et encore, tu sais rien...

Heureusement, j'suis là !

Hier, l'ancien monarque recevait à déjeuner son ancien larbin ; ça je sais que tu le sais, mais ce que tu ne sais pas c'est qu'il y avait au menu du canard laquais !

Ouarf ! DU CANARD LAQUAIS. Tu te rends compte, Céline ?

...Céline, c'est ma dernière copine de blog en date (si cela te dit de faire sa connaissance, rien de plus simple : tu trouveras son intervention si pertinente d'hier matin dans les commentaires de mon article MERCI GERVAIS du 11 février. Tu n'as que deux pas à faire et ça vaut le détour !).

Ouais ! En attendant, la blague du repas, ç'a été le plan B.

...Sont tombés d'accord sur le plan Babouin !

Hé, qu'est-ce qu'on se marre !

Mais chut !

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 17:45
Et l'amour filial, bordel ?

Un grand merci à l'ami Ti Suisse pour cette zoulie image.

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Published by Géhèm - dans Actu en vrac
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 14:38

Et cent-vingt dans l'autre

ou Vincent mit l'âne dans un pré et s'en vint dans l'autre ?

Futile querelle de clocher, mes amis ! 

Vincent et l'âne dans le même pré, voilà ce qu'il faut. Qu'on ne m'en parle plus !

Une cohabitation simple comme bonjour, et rudement efficace !

Maintenant, vous savez, si vous préférez continuer à voir midi à votre porte, je m'en bats les ... Quoi, qu'est-ce qu'il y a, Paulette ?

Bon, puisque c'est comme ça, chacun ira voir midi à sa porte à une autre adresse.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 10:05

Commenter ne m'est pas si facile, sais-tu ?

C'est la raison pour laquelle j'apprécie et remercie celles et ceux qui, plus ou moins régulièrement, font l'effort de laisser des traces de leurs passages. Ce qui est justement le cas, depuis les derniers jours de novembre, d'un Ti Suisse particulièrement volubile dont tous les propos me réjouissent. Et qui, ne se contentant pas de m'interpeller sur mon blog, poursuit avec le même entrain notre dialogue sur un autre.

Et qui, par-dessus le marché, vient de me faire découvrir le Messie. Ah, merci !

Mais pourquoi pas : Merci Bernard ? me demanderas-tu.

- Parce que le seul, l'unique prénom possible pour un 'Ti Suisse, c'est Gervais, hé banane !

Gervais : un prénom pour mon 'ti suisse préféré.

Gervais : un prénom pour mon 'ti suisse préféré.

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 00:35

Telle est la pénitence que j'aurais donnée au petit François F. après sa confession cathodique si j'avais été son directeur de campagne

...de conscience, voulais-je écrire.

Tout d'un premier communiant !

Tout d'un premier communiant !

Après quoi, je lui aurais susurré :

Retourne jouer avec tes petits camarades, mon fils.

...Tandis que j'aurais pensé joyeusement, tout en reboutonnant ma soutane :

Hé hé hé ! Petit ongulé, va !

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:33
portail-du-fion.com

portail-du-fion.com

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 08:02

Qu'a cassé la machine à vapeur

Et rien sur Yvonne ?

- Sur Yvonne ? Quelle drôle d'idée !... D'autres questions ?

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 04:57

Quoi d'autre ?

Ah si ! peut-être encore cette courte nouvelle de Gaëlle Héaulme :

Déjeuner en paix

 

Quand je me lève, il est assis dans la cuisine.

À travers le carreau, je peux voir son dos, la saillie des omoplates, ses cheveux blanchis par endroits. Ses mains sont posées à plat sur ses genoux. La cafetière reflète en l’allongeant son visage, si bien que je peux détailler à la fois le dos sans fantaisie de mon mari et sa longue tête soporifique, légèrement tournée vers le poste de radio. Lui ne m’a pas encore vue.

 

Je rentre.

 

Aussitôt il commence à me parler. Je lui fais signe qu’il me faut d’abord mon café. Je lui fais ce geste chaque matin depuis bientôt vingt ans mais il ne peut s’empêcher de commenter les informations que la radio diffuse. Ses paroles sont exaltées, sa voix rapide pénètre dans mon crâne comme une petite aiguille blanche et brûlante.

 

Je m’assois en face de la fenêtre qui donne sur le jardin. Il se lève et me sert mon café sans cesser de parler. Il est massif et me cache la vue. Du plat de la main je le pousse très légèrement sur le côté. Dehors je vois les arbres qui bougent doucement et l’herbe qui mûrit. Je mets un sucre dans le café et je tourne.

 

Depuis toutes ces années, j’ai eu beau mettre le réveil un quart d’heure, une demi-heure avant l’heure habituelle, il est toujours levé avant moi. Assis dans la cuisine. Guettant ma venue.

 

J’ai envie d’aller dehors, je lui dis, Je vais boire mon café dehors. L’air frais du matin me fait du bien. Il me suit. Il s’assoit en face de moi. Il parle.

 

Je ramasse une pierre, un objet lourd qui tient tout entier dans ma main. Il commence à me raconter sa longue, longue journée d’hier.

Je frappe un grand coup sur son crâne.

 

Il se tait un court instant, puis il murmure, Voyons.

 

Je frappe encore. Son corps s’affaisse.

Mais ce n’est pas fini.

- Voyons, qu’est-ce que tu fais ?

Je note que sa voix a faibli. Il tient sa tête dans sa main, et le sang coule abondamment de la plaie.

 

Il est monté dans la salle de bains. Je reste tranquille un moment. Par la fenêtre, il continue, une serviette-éponge enroulée autour de sa tête :

- Pourquoi fais-tu des choses pareilles ? – et il fume un de ses satanés cigarillos. Faut-il que j’appelle la police ?

Je vois comme ses mains serrent les montants de la fenêtre.
Puis il revient, il chancelle un peu en s’asseyant sur le banc.
J’enjambe les plantes, les jouets. Dans le tas de bois je choisis une bûche.

- As-tu quelque chose à me reprocher ?

Un grand coup en pleine figure. Il tombe, le cigare roule sous mon pied, je le ramasse et je tire une bouffée.

Il essaie encore de m’expliquer quelque chose. Je donne un coup si fort qu’il ne dira plus rien. Comme il râle un peu, je lui fourre l’emballage des croissants dans la bouche, je le fais rouler loin de ma vue et je le laisse allongé dans l‘herbe.

 

Je prépare un café bien tassé, et des tartines beurrées. Je déjeune toute seule dehors en écoutant les oiseaux.

 

Je crois qu'on nous annonce de la douceur pour aujourd'hui.

Bonne journée, alors.

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