22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 12:15

Toi qui en as ras-le-bol qu'on te presse le citron.

Et toi, le chauve, qui ne savais que faire de ce bouton malvenu sur ton crâne.

Tu as aimé mon précédent t-shirt. Ne me dis pas non.

Celui-ci est pour toi. Ce n'est qu'un effet de ma bonté du jour.

Un peu de douceur dans un monde de brutes. 

 

tshirt-cool-attitude.jpg

 

Je sais parfaitement que tu vas faire des jaloux... Et alors ? 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 07:30

sablier-84.jpg

 

link (Canon de Pachelbel)

link (Aphrodite's Child)
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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 11:20

Sujet qui revient de façon cyclique dans la presse, comme les feuilles des arbres.

 

Difficile pour l'homme d'échapper aux régimes de printemps... Ou alors, c'est qu'il n'a pas de femme à la maison* !

 

N.B. : Il est essentiel de ne pas confondre marronnier et châtaignier.

Le châtaignier, ainsi que sa dénomination d'arbre à pain le suggère, n'a pas sa place dans un régime de printemps. 

chataignier.jpg

* Il est curieux, mais salutaire, que mes réflexions fassent parfois sortir ma femme de ses gonds.

Ça l'aère...

 

CADEAU BONUS : Cet élégant t-shirt virtuel avec lequel lectrices et lecteurs pourront faire leur jogging sur mon blog, en complément du régime de leur choix.

 

tshirt-banane.jpg 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 11:39

C'est l'affichette à la devanture d'une échoppe, sur laquelle je me suis cassé le nez samedi.

Ouverture de la pêche à la ligne, si tu veux comprendre...

Il y en a qui poussent quand même le bouchon un peu loin !

 

D'un autre côté, c'est l'occasion de te prouver que j'apprends vite.

Aujourd'hui, par exemple, tu vois, il faisait vraiment trop beau pour que je perde une heure à te faire un dessin.

Alors, je t'ai mis un panneau, et hop ! 

sablier-83.jpgJ'espère que la vie continuera à m'apporter des enseignements jusqu'à la fin. 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 17:00

Spectateurs du premier rang, Depardieu et Clavier en avaient été aussitôt transportés.

 

villepinte-depardieu-clavier.jpg

 

Et voilà maintenant que notre Sarkozix virerait en tête au premier tour de piste, selon le sondage Ifop-Fiducial du jour.

Lointains accents gaulliens sous chapiteau gaulois, et c'est une majorité du village en extase.

Il en faut peu ! 

Le sondage ne dit pas ce qu'on a fait du barde...

 

Au village, sans prétention, j'ai mauvaise réputation. Ce doit être justifié : le seul souvenir que ces relents  de guano gaullien ont réussi à éveiller en moi est celui d'un Conseil des ministres où De Gaulle se serait amusé (confidence de Missoffe que relate Uderzo) à affubler chacun de ses sous-fifres du nom d'un personnage d'Astérix.

 

...J'ai trouvé Bonemine un brin rassise à côté de la grâce toujours juvénile d'Obélix.

 

Obélix et Bonemine

 

Allez, je te laisse jouer au jeu des concordances...

Du bas de ma sagesse, j'attendrai sans émoi le prochain sondage Iflop !

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:15

Ah non, l'iPad, très peu pour moi, pffff !

Comme vous le voyez, je viens de mûrir longuement ma décision : ce soir, je ne bougerai pas de mon trou. Apple lancera son iPad 3 sans moi... 

 

iPad 3 

Ils me font rigoler, les technophiles ! À croire qu'ils n'ont plus une mouche chez eux... 

 

https://www.youtube.com/watch?v=XFuJ-Udk_bo

 
Tandis qu'avec Le Figaro, hein !... même si, depuis que j'ai démoli la cabane au fond du jardin, on s'en sert moins. 
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 10:45

Suivez le boeuf ! (Je m'abstiendrai d'exhorter les moutons.)

 

Halal : à droite comme à droite, tout le monde se bouscule pour dire son opinion. Avis pluriels pour un mot qui en manque. Admets-le, il était temps que j'intervienne, ne serait-ce que pour permettre à Douillet de participer au débat.

 

PS : je te fais un dessin, David, pour que tu ne confondes pas avec les homonymes (halos à l'eau).

 

ah-la-la--.jpg

 

Allo !... C'est toi ? Oui, c'est la mer Égée... Pourquoi, y a un problème ?

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 18:30

Aujourd'hui devait être un jour sans article.

Je n'étais venu sur mon administration que pour répondre à deux commentaires sur mon billet d'hier qui m'y attendaient. Contre toute attente, celui de Wydryck m'aura inspiré ; je ne suis pas resté insensible à son émoi naissant !

 

 contribuable-1

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 10:50

Pour la cuisson des oeufs à la coque, ma femme ne jure que par le minuteur.

Tant qu'elle le règle convenablement, rien à redire !... 

minuteurMoi, je continue à préférer le sablier. Ça t'étonne ?

Mais je ne suis pas fermé pour autant au progrès. Je travaille d'arrache-pied au compromis qui pourra lui assurer à tout coup un sans-faute.

Je dois t'avouer que, pour le moment encore, je tatonne... 

sablier-82.jpg

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 00:15

L'année où les grenouilles veulent changer de roi, c'est tout ce que ce 29 février m'inspire...

 

D'ailleurs, si cela te dit de savoir ce que je pense en général des années bissextiles, c'est ici.

 

Un jour à servir du réchauffé, n'en demande donc pas davantage !

Un article d'octobre 2003, dans lequel quelques-uns de mes lecteurs reconnaîtront un ami disparu.

 

 

Mon ami Jean-Pierre Llorca affectionnait l’œuvre d’André Lhote.

 

Andre-Lhote.jpgNu - André Lhote (1885-1962)

 

J’aimais le taquiner sur ses prédilections un brin classiques en matière d’art et sur sa religion inconditionnelle du Bénézit, dans lequel il puisait avec un imperturbable sérieux les éléments qui, à ses yeux, lui octroyaient l’autorité d’étalonner à peu près tous les goûts et les couleurs.

 

Rien n’était plus jubilatoire que de le voir dispenser ses oracles aux possesseurs d’antiques barbouillages et aux chineurs, nombreux à solliciter son avis après le joli coup qu’il avait réussi, en amateur, chez un antiquaire ardéchois : l’acquisition, au prix d’une croûte vétuste, d’une petite toile (scène de la guerre franco-allemande de 1870) où il fallait bien de la perspicacité pour pressentir la patte du Douanier Rousseau. Travail qui, d’un strict point de vue pictural, ne revêtait qu’un assez modeste intérêt, sa découverte s’était parée, au terme de longues expertises d’authentification, d’une vraie grâce historique et d’une plus que coquette valeur marchande.

 

L’ami Jean-Pierre avait l’immodestie exubérante, le verbe bruyant, une lucidité souvent féroce qui voisinait d’une manière surprenante avec des crédulités enfantines. Je n’avais pas su résister à la malice d’épingler une de ses lubies récurrentes dans une pochade qu’il avait encadrée et accrochée au-dessus du fauteuil au fond duquel il avait l’habitude d’arrêter ses verdicts, et qu’il lui arrivait de déclamer devant des visiteurs interloqués :

 

Derrière mon haut front d’airain

Je roule des pensées de rien,

Songes de femmes cannibales,

Rêves de fesses dignes d’annales,

Je roule des pensées de nain.

 

Derrière mon haut front d’airain

J’ai le vertige des fonds marins,

J’imagine des fleurs anales

En curant mes fosses nasales

Et que je serai beau demain.

 

Mon délire n’est pas qu’un grain

De folie ou un tour de main,

Il me suffit, à moi Llorca,

De prétendre être Garcia Lorca,

Je le deviens.

 

LA PREUVE !

 

Ce qu’il ponctuait, avec l’emphase de circonstance, en pointant son index vers cette conclusion pétrie d’évidence !

 

Ma mémoire lui doit quelques associations peu conventionnelles. Ainsi, André Lhote et le crépi de semoule de blé. Ce n’était déjà pas raisonnable de s’attabler avec Jean-Pierre devant un couscous, mais courir le risque de l’amener à s’étrangler quand il avait la bouche pleine ! Je n’aurais plus l’inconscience, aujourd’hui, de soutenir la supériorité de la lotte à l’américaine sur le plus estimable des Lhote à l’huile…

La maladie, après l’avoir prématurément écarté de ses activités à la Chambre de Commerce dont il avait été le secrétaire général, avait fini par l’isoler de presque tous. Nous avons été très proches pendant ses dernières années : il avait une élégance de caractère émouvante qui me faisait avoir une indulgence amusée pour ses extravagances et ses férocités que d’autres ne supportaient plus. Son jardin secret avait des noirceurs qu’il tentait d’oublier en s’étourdissant de lui-même et, dans l’esprit de Beaumarchais, il cherchait à rire de tout, « de peur d’être obligé d’en pleurer ». Nous ne nous sommes jamais ménagés, et nous avons beaucoup ri ensemble.

 

Jean-Pierre Llorca est décédé le 29 février 1990. La mort, qui n’en est pas à une absurdité près, lui a offert au bout de ses tourments le jour supplémentaire d’une année bissextile.

Je n’ai jamais eu le goût des panégyriques et, puisqu’il s’agit là de le faire revivre un instant, je crains que sa mémoire ne doive s’accommoder de mon irrévérence.

Le phénix, dit-on, renaît de ses cendres. Ce n’est ici, hélas, que l’art du pote au feu.

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