2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:30

Personne ne m'a demandé mon avis, c'est bien pour ça que je vous le donne !

S'il y a un truc qui me gave c'est qu'on me fourgue ce que je n'ai pas réclamé. Qu'on me propose, pas de problème : on peut tout me proposer ! Je peux me montrer d'une politesse exquise pour refuser ce dont je n'ai rien à secouer, dans la mesure où on ne s'entête pas (faut quand même pas pousser !).

 

Par exemple, le pavé de partage d'Over-Blog activé sans préavis : m'emmerde ! 

 

pave-partage-OB.jpgLes réseaux sociaux : m'en tape ! Je me suis empressé de désactiver le bazar.

Et si tout le déplaisir s'arrêtait là, mais non ! Je me suis copieusement énervé à vouloir lire des blogs encore encombrés de ce pavé : partout les mêmes insupportables lenteurs de chargement, des blocages incessants... tout ce qui donne envie de filer ailleurs.

Ce que j'ai fait : mon bonheur de lecteur, je l'ai trouvé sur d'autres plateformes.

Merci OB ! 

 

Tiens, va savoir pourquoi tout ça me fait penser à ce bon vieux Jean Yanne ! 

 

 
P.S. : J'ai pu vérifier que les blogs ayant désactivé le bidule ont retrouvé toute leur fluidité. 
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 16:35

Suis-je distrait ! Je m'étais pourtant collé un post-it DARK VADOR sur le front...

Ben non, je ne me prends pas pour le héros de Star Wars !

Pas plus que je n'ai un entonnoir sur la tête !... Je devrais ?

 

Mais je suis distrait : près de deux mois que je m'étais promis, à la suite d'un commentaire de Dan sur mon article Figure providentielle, figure dans laquelle elle avait cru reconnaître Dark Vador, d'évoquer Le Retour du Jedi dont peu d'entre vous savent que c'est Michel Jouin qui a créé l'affiche française.

 

Bah ! la page qui suit le fera mieux que moi et, tout en étant loin d'être exhaustive sur la carrière de Michel, je ne doute pas que vous y trouverez d'autres surprises :

http://www.jones-jr.com/ 

(Cliquez ensuite sur Saga, puis dans le menu Saga sur Le Temple Maudit, enfin dans Temple Maudit sur Les affiches. Vous y êtes : Rencontre avec Gil & Michel Jouin.) 

 

Sûr que ce n'est pas avec Jouin en octobre, mouches dimanche que je vous en avais réservé autant !

 

En 2003, je m'étais montré beaucoup plus sérieux ! Enfin, je fais comme je peux : 

 

DU JOUIN ROULÉ MAIN

C’était au siècle dernier : Michel Jouin créait des affiches pour le cinéma. Cela ne nous rajeunit pas. Est-il encore sage d’espérer que quelques-uns parmi vous se souviennent de Jean de Florette, La Voce Della Luna, Indiana Jones, Star Wars… sa nomination aux Césars pour Manon des Sources, son César -partagé avec son fils Gil- pour Cinéma Paradiso ? En 1990, le César ! Quand je vous disais que c’était au siècle dernier. Ce n’est pas une mémoire d’éléphant qu’il faudrait pour se rappeler tous les films qu’il a illustrés, mais celle d’un dinothérium… Et le tout fait entièrement à la main : on flirtait déjà avec l’anachronisme. Heureusement, comme dit l’autre, le progrès fait rage. Un dernier effort et, Dieu merci ! l’ordinateur sera à la portée des caniches. Il ne restera plus qu’à descendre les affiches de cinéma au ras du trottoir pour les mettre, elles aussi, à leur portée. Et une portée de caniches… Mais je ne vais pas commencer à plaisanter, l’actuelle uniformité insipide qui régit la création des affiches me met déjà d’une humeur de chien. 

 

Jean de Florette-Michel JouinJean de Florette - affiche de Michel Jouin 

 

Où il se confirme que le progrès contribue au bonheur de l’humanité : plus porté à cultiver son coup de patte qu’à la lever, Michel s’adonne maintenant entièrement à la peinture. C’est un plaisir pour ceux à qui une maîtrise exceptionnelle procure toujours des émotions. Et il a choisi de consacrer l’essentiel de son art aux animaux. Ça, c’est du vrai Jouin roulé main, et du meilleur ! Les organisateurs du Salon National des Artistes Animaliers ne s’y sont pas trompés, qui l’ont, à l’unanimité des membres du jury, désigné comme le lauréat de leur 27e édition.

 

Vous verrez que ce garçon finira au Muséum d’Histoire Naturelle. Du moins ses œuvres…

 

Michel-Jouin-1.jpg

 

Allez donc faire un tour dans sa galerie.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 22:20

Vous ne connaisez pas Jean Ranc ? Vous ne perdez, pour l'essentiel de son oeuvre, pas grand chose...

Portraitiste compassé de la bourgeoisie parisienne, puis de la cour de Philippe V d'Espagne, il fut le contemporain de Hyacinthe Rigaud, sans parvenir à lui arriver au mollet, si l'on excepte son chef-d'oeuvre, le très réussi Vertumne et Pomone qu'au fil des ans je ne me suis pas encore lassé d'admirer au musée Fabre de Montpellier.

 

Vertumne-et-Pomone-Jean-Ranc.jpg

 

Mais, au fait, qui étaient Vertumne et Pomone ?

J'ai feuilleté pour vous les auteurs latins, au premier rang desquels le charmant Ovide, dont les chroniques mythologiques n'auraient pas dépareillé un Gala d'aujourd'hui :

Le zig Vertumne passait à Rome pour être le dieu des vergers. D'où son nom à coucher dehors ? Quoi qu'il en soit, à part Arturo Brachetti, nul ne fut onques plus habile que lui à se transformer en un clin d'oeil.

Ledit Vertumne en pinçait pour Pomone, nymphe gironde mais avare de son cul, et eut l'idée de se déguiser en vieille femme pour l'approcher et lui faire l'article de... Vertumne.

On voit ainsi que, dans le domaine de l'amour, les coups tordus n'ont pas attendu la création des Sofitel.

Il s'en suivit, à ce qu'on prétend, force pommes, poires et scoubidous.

En ces temps-là, il faut croire qu'on n'avait pas encore inventé la cuisse vénale !

 

Au moment où DSK (qui, à ce jour, faut-il le regretter pour lui ? n'a acquis dans notre mythologie que le statut de satyre) se dit heureux de pouvoir bientôt retrouver la France et sa cohorte de groupies socalistes, il serait sans doute judicieux qu'il ajoutât une corde à son arc. Vieille pour vieux ! 

 

Vertumne-et-Pomone.jpg

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 21:00

Il était tôt, ce matin. Dans le ciel bleu, un avion silencieux laissait derrière lui le panache blanc de ses réacteurs. Je ne crois pas aux anges, mais je n'ai pu m'empêcher de penser à l'ami Jacques-Roger emporté par un cancer foudroyant, il y a juste cinq ans aujourd'hui.

Ce n'est pas faire injure à sa mémoire : il était un pétomane prolixe, encore qu'approximatif... Disons qu'au saxophone il était plus suave ! 

 

JRF-2004.jpg  

Il y a dix ans, à peu de jours près, je lui avais consacré une première fois de trop courtes lignes : 

 

Jacques-Roger FORAISON :

LE MAITRE ET L’ARPETE

 

Côté façade :

Mais qui êtes-vous monsieur Foraison ? Non, non, surtout ne me répondez pas. C’est que l’animal peut être abrupt ! Asseyons-nous plutôt devant une tête de veau sauce gribiche et un verre de Saint-Véran. Attention, la tête de veau doit être irréprochable ; pour le Saint-Véran, une belle robe paille, brillante, la bouche riche et grasse, vive et fraîche. L’œil s’éclaire et s’étonne. Ainsi, je serais capable de prévenances ? Un peu comme si j’avais convié, pour lui, l’art à table ou une jolie femme.

-  Alors, maître ?

-  Profites-en pour te payer ma gueule !

C’est loin d’être bien engagé. Je note donc : sujet d’une susceptibilité chatouilleuse. Un autre verre de Saint-Véran ?

-  Entendons-nous : "Maître", c’était pour justifier mon titre. Une petite plaisanterie sans malice.

-  Toi, sans arrière-pensée tordue !

C’est en effet la réflexion que je suis conduit à me faire. (Il faut, à l’occasion, que j’en parle à mon psy.) Au fait, où voulais-je en venir ? Ah oui, au portrait équitable de mon duettiste attitré, de mon Frère Ennemi, comme certains poteaux s’autorisent à le dire. Insolents !

Je n’hésite pas à écrire qu’il y a du Boris Vian chez cet homme : tous les deux ingénieurs, le même goût pour la pataphysique, pour l’un la trompinette, pour l’autre le sax ténor ; avec une comparaison qui tourne à l’avantage de J.R.F. si l’on tient compte d’une faculté supérieure à user d’autres instruments à vent.

Le directeur commercial est atypique. Certes pas pour l’essentiel : il a un sens aigu de ses responsabilités, est attaché aux objectifs qu’il s’est fixés, fait preuve de méthode, etc. Des qualités qu’il ne réserve pas au seul travail et dont notre joyeux collectif d’artistes profite largement. Mais abandonnez l’idée même de le voir un jour cravaté. Détail de second ordre ? Sûrement pas.

Côté jardin :

In vino veritas. Deuxième bouteille de Saint-Véran. Belle descente et jolis raccourcis : l’homme idéal est une femme et l’insecte l’avenir de l’homme. Le vin m’aide à traduire : la rage de pouvoir des hommes, leur égoïsme, leur avidité, voilà l’insupportable ; l’esprit, le corps des femmes, c’est ce qui éclaire la vie ; l’insecte, source perpétuelle d’émerveillements, qui donc, sinon lui, nous survivra quand nous aurons rendu la terre inhabitable ?

Il faut lire dans son besoin d’art et de naturel la désespérance du monde. Jacques-Roger m’assène : « Mon arbre généalogique est un bâton. » Je l’imagine volontiers ayant glissé jusqu’à nous, au long de son mât, depuis le singe primitif. C’est rafraîchissant.

Et le voici, curieux de tout, en quête des matériaux qu’il aime : argiles, ocres, sables, olivier, yeuse ou noyer, et le cuivre, le zinc, le fer, pour l’alchimie de leur oxydation. Mise en œuvre patiente, artisanale et sensuelle. Mais l’art n’est pas qu'une oasis.

La honte de son impuissance devant le malheur et les souffrances provoqués par l’homme l’assaille. Fer à béton, ciment, vestiges de nos civilisations, dépouilles momifiées d’animaux : il nous impose de revenir, par nos répulsions instinctives, sur notre inhumanité routinière. Les noms de quelques-unes de ses créations sont en eux-mêmes évocateurs : Sierra-Leone, Bosnia, Disparition… Moi qui voulais rester léger ! Raté. Il cite avec délectation ses références préférées : The Flying Dutchman, l’Apocalypse de saint Jean. Holà, camarade, on court à la morosité !

Je l’entends, soulagé, me confier d’autres passions : le théâtre, la danse, la musique, vivante surtout, parce qu’elle est éphémère et se partage. Partage : sans doute son maître mot. Avec cet aveu de misanthropie tempérée qu’il faut bien aimer les artistes puisque sans eux il n’y aurait pas d’art. Il a sa famille élective – Dubuffet, Tinguely, Gaston Chaissac, Louise Bourgeois, Egon Schiele, Zao Wou-Ki, Nicolas de Staël – mais ses enthousiasmes ne sont pas comptés, comme son dévouement aux amis artistes en témoigne… Un de ses vents, sonore et modulé, joyeux, dont il n’est pas avare en compagnie d’intimes, conclut en toute familiarité sa confession.

 

Une lapine angora mauve, plutôt appétissante, lunettes de soleil sur le nez, vient nous rejoindre à table en rigolant : « Ça y est ! Je crois que j’ai compris le titre. Qu’est-ce que je dois faire pour avoir moi aussi une interview ? » Je considère mon verre vide, je hausse les épaules. Je ne veux pas avoir d’ennuis avec la Société Protectrice des Animaux.

 

L'ami Jacques-Roger aimait travailler les rebuts récupérés dans les décharges. J'ai pour ses trois "pélerins" une toute particulière affection, en raison d'une symbolique que nos plus proches comprendront. Ils ne quittent pas mon fond d'écran depuis que je me suis enfin décidé à me mettre à l'informatique plus d'un an et demi après sa mort. Après l'avoir fait enrager pendant des années.    

 

les-pelerins-JRF.jpg

  Les pélerins - Jacques-Roger Foraison

 

 

Un deuxième article, en 2003, à la suite d'une de ces indélicatesses dont nos institutionnels locaux sont coutumiers, et pour dire aussi mon plaisir lié à l'acquisition d'une de ses oeuvres : 

 

LES ZOIZOS SONT DES GONDS

 

Il y a quoi ?… Un an et demi ? Jacques-Roger Foraison donnait naissance à son premier oiseau. C’est arrivé sans signe avant-coureur, pas même l’ébauche d’un caquetage. Au demeurant, pas la trace d’une coquille : un casse-tête pour ornithologues. Je ne veux pas m’appesantir sur les pratiques dévoyées que cela laisse deviner.

L’espèce s’avère prolifique, imprévisible, et suscite des coups de cœur qui l’amènent à s’éparpiller jusque dans des foyers de réputation honorable. Rien, là, qui justifie l’indépendance scandaleuse du volatile écervelé dont son auteur s’étonne encore d’avoir découvert la photo dans le calendrier culturel estival qu’édite le Conseil Général. Drôle d’oiseau, avide de reconnaissance, qui tait l’identité de son papa ! Tous droits de reproduction réservés ? Les autres ne se montrent guère plus soucieux des convenances :

 

L’oiselle à molette. – Eh bonjour, monsieur du corclou. Parole d’oiselle à molette, mais que vous avez là une jolie râpe à fromage. Dieu me dévergonde l’enclume ! elle a dû faire bien des ravages dans les plumages, et si votre ramage… Mais je suppose que vous connaissez la suite.

Le corclou. – J’te crois, poulette.

L’oiselle à molette. – Oh ! croa… Croa ! mon dieu qu’il est drôle.

Le corclou (à part). – Elles en pincent toutes pour moi. Y’en a qui dorment plus, tellement le désir les tenaille. Celle-là, je vais lui dérouiller vite fait sa petite culotte en fer blanc.

L’oiseau-serpe (faisant son entrée). – Des fois que vous auriez besoin de moi pour roucouler ? Toi, tu me fiches le camp à la maison, je vais te resserrer les boulons

L’oiselle à molette (à part). – Ciel, mon mari ! (Elle ne bouge pas, parce que l’exposition n’est pas finie).

L’oiseau-serpe. – …Et toi, le noiraud enclouté, tu peux commencer à compter tes écrous, je vais te dessouder en moins de deux.

 

Ils sont comme ça les zoizos de Jacques-Roger. Pas vraiment différents des hommes : il y en a de vaniteux, de délurés, des énervés, quelques véritables têtes de pioche ; il y en a qui sont carrément frappadingues ; d’autres, vous avez l’impression de les avoir déjà entraperçus dans un bistrot, pas spécialement des buveurs d’eau… Je ne vais pas vous faire l’inventaire de l’humanité. Ils sont comme vous et moi. Plutôt comme vous ! Ça ne m’a pas empêché de m’enticher du premier que j’ai vu : un croisement de hache, d’arrache-clou, de petite pelle à charbon et de fer à béton. Un métissage heureux que je me garderai de donner en exemple tant il témoigne d’une activité sexuelle débridée. Depuis que je l’ai ramené à la maison je tremble pour la rampe de mon balcon, mais bon… Pour l’instant, s’il ne chante pas, il m’enchante.

 

l-arrache-clou-1.jpg

 

l-arrache-clou-2.jpg

L'oiseau arrache-clou (H : 0,33) [collection personnelle]

 

J'ai attendu un peu de fraîcheur pour écrire. Le ciel est plein d'étoiles, ce soir. Dans un moment, je ferai le tour des poubelles. Peut-être que j'y trouverai ma petite étoile personnelle.  

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 17:05

Le nombre de Français qui y renoncent explose, en raison de passifs de plus en plus fréquents.

 

Mais dès qu'il y a trois sous en jeu...

Je ne connais pas de spectacle plus éclairant et, somme toute, plus amusant que l'observation d'une petite fratrie d'héritiers : rien qui permette de mieux cerner en un clin d'oeil l'essentiel des "qualités" de chacun et de s'en faire un tableau aussi juste que définitif.

 

Comme je suis dans une phase de flemme aiguë, la suite de Vuillemin, dont j'aime le trait qui me rappelle un peu celui de Reiser, fera parfaitement l'affaire : 

 

heritage-corse-Vuillemin-1.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-2.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-3.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-4.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-5.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-6.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-7.jpg

 

heritage-corse-Vuillemin-8.jpg 

Il y a un autre sujet, en la matière, qui ne manque pas de me faire rigoler : ce sont les héritages politiques. Mais cela est une autre affaire. N'épuisons pas tous les motifs de divertissement en même temps !

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 11:20

Je viens de m'apercevoir que j'ai négligé les amateurs de rébus depuis plus d'un mois et demi. Faut dire que ce sont gens discrets : sont pas du genre à klaxonner pour réclamer ! Mais je suis surpris du nombre de requêtes découvertes en regardant, comme presque chaque 36 du mois, les mots-clés qui drainent les curieux jusqu'à ces pages.

Au rang de ces sésames qui semblent leur ouvrir mes portes : rébus facile, rébus facile à dessiner, rébus pour enfants.

Je ne les priverai pas plus longtemps... Si je ne m'abuse, ce doit être du niveau Histoire CM1 : 

 

rebus-n-66.jpg

(Pour la solution, on clique ici.)

 

Solution du rébus n°67 : Détente n'est pas synonyme de paresse. 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 19:20

Rappelle-toi De Gaulle, distingué(e) lecteur(trice) : Le machin qu'on appelle l'ONU.

Toujours aussi utile !

 

Les amis Cafards m'ont en quelque sorte tendu la perche avec leur article du mardi 2 août, Arrête ton Bachar !

J'ai ressorti d'un placard un vieux projet qui mériterait de voir le jour, un de ces jours, dans un format digne de son utilité majeure :

 

projet-de-porte-cles-pour-l-ONU-1.jpgProjet de porte-clés pour l'ONU (hauteur : 0,50)

 

projet-de-porte-cles-pour-l-ONU-2.jpg

 

Il doit bien rester un peu d'argent à gaspiller pour en faire une sculpture correcte... J'sais pas, moi ! Je multiplie par 10  : 5 mètres, ce serait pas mal 5 mètres !

 

Tiens ! Pourquoi ça me fait penser à cette définition désuète du flirt ?

La main dans la main

Le machin dans la main

La main dans le machin

Mais jamais le machin dans le machin.

 

C'est vrai ! C'est une définition qu'on ne pourrait même plus appliquer au FMI !

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 15:45

Il serait plus juste que j'écrive : ma mère m'amuse !

 

Coup de fil, ce matin, de Madame Mère. Elle a la voix pleine d'étoiles, son pédicure est passé hier !

Moi, prosaïque : Il t'a soulagée ?

Elle : Oh, il est bôôôô !

 

Je n'aurai qu'un mot :

 

podologue.jpg

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 10:20

Hier, c'était Dan qui me comparait à Alain ; il y a peu, Coline qui me trouvait plus drôle que Cioran !

Faut arrêter ça, les filles ! ou je vais devoir m'automutiler le col de la chemise, avant qu'une pouffe blonde me trouve aussi éblouissant que BHL.

 

...Oui !... Quoi ?

Arielle qui ?

Hé, va tortiller du cul ailleurs que sur mon blog...

Donzelle !!

 

Puis, tu sais quoi ? Va faire un tour sur le bouclard de Daph, c'est que du bon ! et la brève du moment, je jurerais qu'elle est juste là pour toi :

 

C'est Socquette ou c'est Socrate qui parlait avec Plafond ?

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 08:45

...Tiens, pas plus tard que celui d'hier.

 

C'est proprement miraculeux !

Je suis un perpétuel sujet d'étonnement pour moi-même !!

Mouarfff !

 

chastete.jpg

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