16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 07:57

Hou... Ongulé.e.s !

(Enculé de clavier AZERTY ! Il se cache où le point milieu ?)

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 10:37
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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 13:08

Quand t'sais où t'habites et que t'es enfin près d'être sous ton toit, l'bonheur est au bout.

Albert Dubout à la loupe.

Albert Dubout à la loupe.

SPECIAL dédicace CAPHYS, à l'occasion de leur déménagement imminent en Bretagne, pour les remercier de toutes les infos abracadabrantesques et si nécessaires à la culture d'un honnête homme dont je n'aurais jamais eu connaissance sans leurs fouilles curieuses.

Allez, on s'en jette un petit dernier pour se faire une idée plus exacte des surprises que leur réserve encore cette belle région :

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 22:55

Vous avez déjà été gâtés, je le sais, mais je ne voulais pas finir la journée sans vous faire moi aussi un cadeau :

Mais oui, j'ai aussi pensé à toi, Madeleine ! Il n'est que 23:55, à minuit tapante je suis là.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 11:59

Plus d'un demi-siècle à décrypter, les enfants ne peuvent pas s'imaginer ce que c'est.

Revenons-en donc pour eux à l'essentiel avec deux exemples d'une journée type prise au hasard.

La première, en 1963 :

La seconde, en 2014 :

J'espère que vous avez compris où ça coince maintenant...

Sinon, n'hésitez pas à me demander des détails. Je pense être encore tout à fait apte à vous faire loler le partage.

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 06:44

...S'il est encore temps de sauver les canards du Sud-Ouest ?

Mais bien sûr !

Mais bien sûr !

Mais bien sûr !

Ah, au fait ! Bon anniversaire, ma chérie.

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 15:49
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 07:53

...à moins que ce soit à ceux qui se couchent tard ?

Vaste question !

En tout cas, merci à 'Ti Suisse de m'avoir offert mon premier rire de la journée en découvrant le commentaire qu'il a laissé ce matin à 05:43 sur mon post d'avant-hier : Le mépris.

..."Les temps sont durs, votez MOU !" (Mouvement Ondulatoire Unifié)

Eh oui, c'est ça aussi les vieux cons (je parle de moi), ça rit de tout !

L'âge, sans doute...

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt

Allez, un petit complément vitaminé pour la journée :

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 15:51

"Tu les trouves jolies mes fesses ?"

Le mépris.

...Bon, ça c'est fait !

Je n'ai pas perdu de temps à suivre la réunion Tupperware d'hier soir : tu penses bien qu'à mon âge je suis équipé depuis longtemps... Si quelque chose m'a surpris, ce matin ? Même pas d'apprendre que les 5 commis-voyageurs ont attiré près de 10 millions de téléspectateurs. Apparemment, l'affichage du résultat des ventes est remis à plus tard.

J'étais occupé à chercher Conversations d'un enfant du siècle de Frédéric Beigbeder, qui fait partie de ces livres que je n'ai pas encore pris la peine de ranger, et dans lequel je me rappelais avoir rencontré un de ces traits de caractère qui me font idolâtrer le sieur Fion. Je l'ai retrouvé.

Nous sommes en mars 2008, rue de Varenne (Paris VIIe), à l'Arpège, "maison de cuisine" qui a trois étoiles au Guide Michelin. Beigbeder y a convié Alain Finkielkraut pour enregistrer une interview.

Nous venions de nous asseoir quand soudain des gardes du corps à oreillettes sont entrés : François Fillon et Michèle Alliot-Marie s'installaient pour déjeuner à quelques mètres.

(Le repas et l'interview avancent. Et soudain...)

François Fillon : Tu vas bien ?

 

Alain Finkielkraut : Bonjour...

Frédéric Beigbeder : Je signale au lecteur que le Premier ministre est venu serrer la main d'Alain Finkielkraut, puis la mienne, et M. Fillon lui a dit : "Tu vas bien ?", en le tutoyant, ça confirme son soutien à l'actuel gouvernement. Vous pouvez le publier sur Internet, vite, vite, vite !

AF : Maintenant qu'il m'a tutoyé, mon soutien devient illimité.

FB : Incroyable. Vous vous connaissez d'où ?

AF : De nulle part.

FB : Tout de même, il vous tutoie. Moi, je vous connais bien, je suis venu parler du roman contemporain à votre cours de Polytechnique, vous m'avez invité à votre émission sur France Culture, et pourtant je vous vouvoie.

AF : J'ai rencontré Fillon deux fois dans ma vie. Une fois, il m'a reçu quand il était ministre de l'Education. J'étais très heureux de cette réception parce que ce n'était pas un déjeuner, et on était seuls.

FB : Vous n'aimez pas les déjeuners, je suis très triste.

AF : Non, mais avec les ministres, ce n'est pas très drôle. Ils reçoivent avec leur directeur de cabinet qui est le flic de la maison. Là, on était seuls. Et puis on s'est retrouvés à côté lors d'une émission sur l'éducation.

FB : Il doit y avoir une ivresse de devenir un peu copain avec quelqu'un de très puissant ? Vous ne pensez pas que c'est un danger pour un intellectuel ?

AF : Non, ça ne rime à rien. Il m'a tutoyé mais je ne le vois jamais. Je suis arrivé à un âge où ça se clarifie dans ma tête. J'aimerais avoir la chance d'échanger avec des hommes de pouvoir.

...

Eh bien voilà, je suis heureux d'imaginer que, neuf ans après, les choses se sont encore un peu clarifiées pour Finkie (à défaut de quoi, il pourra toujours retourner à l'Arpège et demander à Alain Passard comment on clarifie un couillon bouillon).

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 09:18

Ben voilà, je vais vous laisser chanter entre vous pendant un petit bout de temps.

Besoin de m'aérer la tête.

J'ai beau m'être aguerri, au fil des décennies, à supporter par nécessité la connerie dans tous les domaines et à observer lors des derniers mois et semaines, dans le domaine politique en particulier, l'enracinement de plus en plus envahissant des cons sans complexes, découvrir, le jour de la mort de Pierre Bouteiller et de l'enterrement de Jean-Christophe Averty (c'était hier), qu'un prototype de con du nom d'Asselineau a pu obtenir les 500 parrainages qui vont lui permettre de participer fièrement au concours "Français, élisez votre Grand Schtroumpf" (tout cela dans le même temps que la Le Pen), c'est trop !

Il n'y aura bientôt, à ce train-là, plus de place que pour les cons.

Profitez-en pour retrouver le grand Georges sous d'autres angles.

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