7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 07:24

Que vous disais-je déjà, le week-end dernier ? Ah, oui :

C'est pour la bonne cause...

Eh bien, faisons le point aujourd'hui.

Je ne vais pas me plaindre, hein ! Un sourire fait toujours plaisir.

Voyons tout de même ce qu'il en est de l'état de mon blog au moment où je rédige ce billet...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La grande majorité des catégories a disparu (notez bien que restent Nos chers disparus, non mais quel humour !) et à l'intérieur de celles qui restent vous pouvez compter les articles encore accessibles... Vous n'aurez plus à me reprocher de vous amener à vous disperser.

Savez quoi, les gens ? Je me serai découvert une patience d'ange chez OB. devil

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 18:10

Qui s'en souvient ? Ce blog s'est paré d'une bannière à ses débuts...

Temps préhistoriques, mes pauvres !

Aujourd'hui, je ne jure plus que par le choc des images animées.

Je partage aussi beaucoup plus facilement mes secrets.

Essayez, vous verrez, on se sent tellement mieux après. devil

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Ajout du 4 mars.

Il y avait aussi en tête de gondole - ce qui ne gâtait rien - un lecteur exportable de Deezer qui se vida du jour au lendemain sans l'ombre d'une explication (peut-être au terme d'un partenariat avec OB)...

 

 

 

 

Tonton Georges, l'incontournable...

 

 

 

Je viens de découvrir aujourd'hui, grâce à Mélanite, un site qui lui est dédié et que je trouve proprement épatant.

¤ Allons, zou ! oublié Deezer...

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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 15:54

 

Et c'est

bien simple !

Comment

dire mieux,

mes amis ?

 

Il fait très beau,

oui,

il fait très beau.

22° relevés

à l'ombre

du porche

de l'église.

 

C'est l'été...

 

En vérité, si ce n'avaient été les bugs à répétition qui n'ont cessé de me ralentir dans la rédaction de cet article, il y a belle lurette que je devrais être au bord de la mer.

Trois jours déjà, pour d'autres, moins chanceux que moi, que les coms ne sont même plus accessibles sur leurs blogs.

Rappelons-le :

 

Overblog :

 

Les meilleurs blogs et la meilleure plateforme de blog.

 

cheekycheekycheeky

Michel Jonasz : un incontournable, n'est-ce pas ?

Les plus chenus parmi mes abonnés vont s'empresser de bicher, ça c'est sûr.

...Si toutefois ma newsletter leur parvient.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 10:38

Ton blog ronronne, tu cherches le meilleur moyen de le booster :

Gros plan sur les chats.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En principe, ça devrait suffire. Sinon, essaie ça...

Gros plan :

 

 

 

 

 

 

 

 

Plan lointain :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(C'est affaire de goût)... Ou encore ça :

Et si toutefois ça ne marche pas avec les chats...

Bon pour les stats...

Ah oui, n'oublie pas, il se peut que tu aies occasionnellement des mélomanes sur ton blog...

 

Natalie Dessay & Camille - Rossini : Duetto buffo di due gatti :

¤ PS du 19/01 :

Si je l'ai bien compris, l'ami Markö trouvait que tout ça manquait d'un peu de poésie. Qu'à cela ne tienne...

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 18:21

Il n'y a qu'un pas.

Moins ! Un saut de puce...

 

 

 

 

 

 

 

Ce que l'on appellera sur un blog : la porte d'à côté.

D'ailleurs, t'as qu'à voir, suffit de cliquer : le far breton, c'est pile-poil l'article précédent. Mais ce qui, pour toi, est devenu l'évidence même, dans l'espace, est loin de présenter une aussi claire proximité dans le temps.

C'est en effet dès le mois d'avril 2004 que j'avais été amené à mettre en avant, dans une feuille associative défunte, l'utilité d'un phare rural.

Il aura fallu attendre le bel an de grâce 2017 pour voir cette idée prendre forme sur le terrain. Treize ans de placard. Au fond, ce n'est rien...

Je suis ravi de saluer Gloria Friedmann qui, selon ses dires, a voulu faire de son propre phare "une sorte de machine à ralentir le temps".

 

Un joli livre que je me suis offert en fin de semaine dernière :

Mon oeuvre préférée, Un cercle et mille fragments de Felice Varini, à l'abbaye de Mazan :

 

¤ Intéressantes, les coulisses d'une réalisation :

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24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 01:45

Vous avez encore le temps de l'acheter pour le mettre sous le sapin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soeur Marie-Thérèse, Tome 7, Ainsi soit-elle ! Editions Glénat.

Une belle occasion de vous souvenir que Noël est avant tout la fête de la naissance du Divi n'Enfant. Celui dont l'Amour... Mais chut ! ne dévoilons pas la suite.

Alors, comme nous le rappelle si opportunément tonton Yves :

Noël : faites briller les yeux d'un enfant, offrez des livres.

Rémi Malingrëy, un illustrateur que j'aime beaucoup.

C'est Noël !

Bernard Dimey :

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 19:39

Jésus est mort sur la croix pour toi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peut-être aura-t-il même le prochain Goncourt.

Veux-tu qu'on en parle, un jour à venir ?

 

¤ Article associé :

Tiercé gagnant.

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 10:14

MAISON ROUGE - Musée des vallées cévenoles* le fait façon Claude Sautet (1) avec Richard Bruston**, Daniel Faure*** et Helmut Krackenberger, du 27 septembre au 29 décembre.

 

A cette occasion, Helmut vous ouvre la galerie des 18 photos qu'il y exposera. 

En quelques lignes, c'est ainsi que la conservatrice le présente dans la plaquette de l'exposition :

 

Helmut Krackenberger, au cœur des Cévennes ardéchoises

Sarrois d’origine, Helmut Krackenberger décide à l’âge de 21 ans de se consacrer à la photographie après quatre années d’études d’ingénieur. Il s’inscrit à l’École des arts et métiers de Sarrebruck, suit les cours d’Otto Steinert et y acquiert de solides connaissances techniques.

À partir de 1957, il projette de voyager à travers l’Europe. Cette même année, la Sarre est rattachée à l’Allemagne de l’Ouest. Le jeune homme profite de l’occasion pour réaliser les photographies de passeport de villages entiers soudain devenus allemands et finance ainsi son expédition.

Photographe de musées
En 1959, il s’installe à Paris. Dans la capitale française, Helmut Krackenberger, dont les voyages ont nourri le goût pour les œuvres d’art, devient photographe pour la Réunion des musées nationaux. Il travaille pour le Musée du Louvre et le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris et réalise les catalogues d’exposition d’artistes comme Giacometti ou Braque. Il devient par la suite photographe pour le château de Versailles puis pour le Musée Fabre de Montpellier en 1965.

L'âme des paysages ardéchois
Il découvre durant cette période les Cévennes ardéchoises et est immédiatement fasciné par le caractère sauvage et mystérieux de ces paysages. Inspiré par la lecture des Lettres de Gourgounel (1966) dans lesquelles le poète et écrivain écossais Kenneth White relate son installation en Ardèche, l’artiste passe son temps libre à photographier. Ses nombreux clichés illustrent avec émotion ses pérégrinations et font l’objet d’une exposition au Parc National des Cévennes dès sa création en 1970. Helmut Krackenberger vit désormais en Ardèche et réalise par sa production photographique un important travail de valorisation du territoire.

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*MAISON ROUGE, l'accueil :

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**Richard Bruston en vidéo :

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***Daniel Faure à travers son site :

Daniel Faure est décédé en septembre 2014 (nombre de ses galeries de photos sont restées en cours d'élaboration). Il fut également un vigneron passionné.

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(1) Amandine, Jules et les autres... La référence au titre de Sautet, Vincent, François, Paul et les autres, n'aura échappé qu'à la toute dernière génération des lecteurs de Pif Gadget, dont je ne suis pas sûr qu'ils soient légion à venir me lire. Un rapprochement qui, pour paraître facile, n'est cependant pas artificiel : à ce monde rural, presque oublié, des Cévennes des années 1960-1980 répond un monde citadin lui aussi finissant, magistralement saisi par la caméra de Claude Sautet dans son film sorti en octobre 74.

J'avais présenté d'Helmut une partie de son parcours assez comparable à ce qu'en relate le catalogue de l'exposition [voir Primeur d'Ardèche].

En contrepoint de ces aspects-là, j'aurais pu m'attarder un peu sur la période des années 80-95 qui le virent éditer en cartes postales les grands noms de la photographie que sont, entre autres, Jeanloup Sieff, David Hamilton, Lucien Clergue, Sam Haskins... Mais j'ai trouvé amusant de le replacer un moment

dans le contexte tellement à l'opposé de ce monde cévenol qu'était le Saint-Germain-des-Près des années 60. De le réinstaller au 60 de la rue de Seine, dans cet hôtel La Louisiane où il habita entre 1959 et 1961, et où se succédèrent au fil des décennies - jusqu'à aujourd'hui - créateurs d'art contemporain, musiciens, cinéastes, écrivains...

Dans le plus grand désordre : Chet Baker, Boris Vian, Miles Davis et Juliette Greco, Jim Morrison, Henry Miller, Ernest Hemingway, Saint-Exupéry, Quentin Tarantino... Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir y vécurent entre juillet 43 et fin 46. L'écrivain égyptien Albert Cossery pendant 63 ans.

Tant et tant d'autres, dont les plus grands jazzmen américains, au point que Bertrand Tavernier choisit La Louisiane pour décor de son film Autour de minuit (1986).

Le voici donc au dernier étage sous les toits, dans sa chambre équipée d'une petite cuisine, dont un côté donne sur la rue de Seine et l'autre sur la rue de Buci. Ayant pour voisin de palier un des plus célèbres photographes américains de l'époque : Arthur Fellig, alias Weegee the Famous... (dont photo ci-dessus, avec sa Chevrolet-studio).

 

Une personnalité originale, tout à fait hors norme, que ce Weegee qui se trouve être dans ces années-là le correspondant de Time Life pour l'Europe et occupe quatre chambres ici, dont  une lui sert de chambre

noire. De son parcours hors des sentiers bat-tus, l'article que Wikipédia lui consacre rend compte assez fidèlement (quoique un peu sa-gement et avec beaucoup de lacunes).

Un précurseur, en bien des points, de nos paparazzis modernes, et un tempérament en tout différent de notre encore tout jeune ami Helmut qui va recevoir pendant un an et demi ses encouragements, ses conseils ainsi que de nombreuses confidences professionnelles (dont certaines pendables). Et qui en reste, aujourd'hui encore, profondément marqué, on le comprendra.

Partage, pendant des nuits entières, de séan-ces labo au cours desquelles Weegee initie Helmut - bien avant Photoshop - aux distorsions dans lesquelles il est passé maître, des années plus tôt (ainsi qu'en témoigne la photo ci-contre où l'on devine Grace Kelly et Marlon Brando lors de la cérémonie des Oscars de 1954).

 

...Je ne me lasserais pas du regard souvent ironique que Weegee porte sur le monde, mais pour vous éviter d'y passer des heures :

- Weegee sur Wikipédia.

- Une fort intéressante conférence d'Eddie Muller sur l'Art et l'Héritage de Weegee.

- La bande annonce du film de Sherman Price : L'improbable Mr Weegee (1966).

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 13:07

Ce sont les mots mêmes sur lesquels j'ai fort aimablement abandonné en fin de matinée une interlocutrice empressée à faire mon bonheur depuis l'autre bout de ma ligne fixe.

Un démarchage téléphonique ordinaire dont je me croyais naïvement débarrassé tant j'avais été épargné pendant des mois.

N'allez pas croire que j'aie pu une seule seconde songer à lui raccrocher au nez.

Non. enlightenedenlightenedenlightened

L'idée m'est soudain venue de poser mon combiné à côté de mon ordinateur, dont je n'ai pas manqué de pousser le son, et de rejoindre la page suivante (dont je vous avais réservé jusqu'alors l'utilité) :

Dois-je vous dire que j'ai suivi mon conseil : un CLIC sur la flèche ?

Je n'ai pas eu à m'en plaindre.

Quelques minutes plus tard, la tonalité du téléphone m'a appris que je pouvais raccrocher.

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 18:24

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

¤ Jim Harrison, Dernières nouvelles chez J'AI LU, 315 pages.

¤ Michel Houellebecq, Sérotonine chez FLAMMARION, 347 pages.

¤ Virginie Despentes, Vernon Subutex (Intégrale) en coffret POCHE

(soit un total de 1240 pages pour les 3 volumes)

¤ Yann Moix, Rompre chez GRASSET, 108 pages.

 

Du bon Harrison, un fort bon Houellebecq, du très bon Despentes.

Et le petit Moix dans tout ça ? Pas mal du tout... Mais j'y reviendrai.

 

Lire, chaque jour de l'année, ne serait-ce que quelques pages, je ne pourrais pas m'en passer. Cela va de quelques dizaines à plusieurs centaines. C'est en fonction du temps dont je dispose, de mon état de forme du moment, de la difficulté ou de l'intérêt de l'ouvrage. De la patte particulière de son auteur, surtout : style, ton, sans la qualité desquels le plaisir s'émousse.

Il se trouve que j'ai eu l'envie, en toute fin de semaine dernière, d'acheter un livre rapide à lire et que je pourrais facilement mettre en poche pour y revenir. Ce fut Moix, parce qu'il m'est tombé sous la main. Un coup d'oeil sur la quatrième (ça ne prend pas de temps : "Etre séparés pour toujours reste une manière d'être ensemble à jamais."), l'amusement de retrouver dès les premières lignes la petite chose chiffonnée et mal rasée que j'avais aperçue à la télé, 108 pages très aérées : ça ferait l'affaire. Le dernier Houellebecq était à côté. Allez, je me suis dit, ça fera le week-end. Et, comme il y avait un peu de monde devant moi à la caisse, un détour éclair au rayon des Poche où je me suis laissé tenter par les trois ultimes nouvelles de Jim Harrison et la trilogie Subutex de Virginie Despentes (un coffret plaisant).

Je les ai lus dans leur ordre d'acquisition.

 

Il a eu un gros bobo d'amour-propre qui dure, notre Yannounet. C'est ce qu'il raconte, ma foi, plutôt bien. Les petits malheurs des autres, ça s'avale comme un verre d'eau, d'autant que l'écriture est tenue. Rien d'exceptionnel, mais ça se laisse lire. Et puis patatras...

Page 99 : ...elle s'ébroue ailleurs, tournée vers des choses qui ne me concerne pas.

Tomber de son fil si près de la fin ! Après, forcément, ce n'est plus pareil.

Alors, quand au bas de la page 101 j'ai lu : ...Je deviens l'ennemi des ouvertures. Je suis un compas fermé. Je contre-existe. Je contre-vis. Je contre-respire..., je ne me suis même pas surpris d'ajouter : Et je contre-pète. Ensuite de quoi je l'ai regardé sans grande empathie finir de se lécher le nombril.

 

Les cinq autres livres, je les ai lus, non pas d'une traite, mais avec des difficultés à les abandonner quand je le devais. C'est assez dire le grand plaisir que j'ai pris à les lire.

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