Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !

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Sauf votre respect, Majesté...

Paraît que le royal baby serait déjà né, alors vers qui tourner son intérêt à présent ?

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Sauf votre respect, Majesté...

En témoigner, certes, mais je me devais aussi de rassurer mes fidèles lectrices et lecteurs : le Babeth show continue.

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C
ça y est le démoulage a eu lieu, he's a boy!... sonnez bagpipes résonnez musettes :-)
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G
Your english is rich ! ;o))
C
thanks god, what a ridiculous name! :-)
G
Pfff ! On sait déjà qu'il ne sera même pas appelé Araignée. ;o)
N
so british ton humour comme celui de wilma :)<br /> biz
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G
Je n'irai pas jusqu'à faire le grand écart. ;o)<br /> Bises
R
Bonjour Géhèm !<br /> <br /> Mamy chapeau et ses corbeaux<br /> la Mamy n’a plus le corps beau<br /> ça fait longtemps qu’il est exit<br /> tout est foutu, c’est le Bexit !<br /> <br /> Moi, je vois ça comme ça : c’est mon coté poète !<br /> <br /> Et pis c'est tout !<br /> <br /> Bon dimanche au chaud aussi !<br /> <br /> Rotpier
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G
Serais-je faitout, je ne peux pas tout parce que, même longuement cuit à l'étouffée, le corvidé, hein !... Ces gens de l'Acradémie ont le bec fin. ;o)
R
C'est vrai ça ! Qu'est qu'elle attend l'Acradémie fançaise !<br /> Elle attend que j'ai le corps vidé ? Hein ?<br /> Comment garder un peu d'espoir dans ces conditions !<br /> Dis-le moi toi qui sait tout et qui faitout !<br /> Et pis c'est tout !<br /> Le Rotpier
G
Mais qu'attend l'Acradémie fançaise pour te primer ?<br /> ...Alors que tes rimes prospèrent et que celles de Mérimée<br /> Sont depuis longtemps périmées. ;o)
M
Si on lui crie "coucou!", tu crois qu'elle comprendra qu'elle en a un sur la tête?
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G
Je ne te blâme pas ! Le corbeau est un oiseau qui n'a rien d'intéressant. ;o)<br /> http://gehem.over-blog.fr/article-fables-vers-une-date-de-peremption-43945159.html
M
Coucou Géhem!<br /> <br /> Des corbeaux, tu dis? Moi, je n'en vois qu'un... Et d'abord j'y connais rien en piafs, moi... A part les moineaux, les pies, les merles, les gentilles mésanges, mon rouge-gorge teigneux et les étourneaux que je ne peux pas blairer parce qu'ils ravagent nos figues!
G
Lui faire prendre une paire de corbeaux pour un coucou ! Je crois qu'elle a encore toute sa tête...<br /> T'exagères, Mo. ;o)
M
The show must go on, même après le grand écart? Un de ces jours ça risque de faire ventouse. :))
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G
Mon dieu, quelle horreur ! Dieu l'en préserve... Long may she reign. ;o)
C
la vertu, comme le corbeau, niche dans les ruines (anatole france)
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G
Je m'en doutais !!! Hein, il ne faut pas grand-chose (du Desproges, quand même !) pour que ton naturel revienne au galop. ;o))))<br /> Bon dimanche, Jaq. :o)<br /> <br /> PS : "Le Parfum", j'ai bien dû le lire 3 ou 4 fois, pour le moins. Du même auteur, je te recommande "La Contrebasse" (épatant petit monologue que Villeret avait parfaitement servi au théâtre) et "Le Testament de Maïtre Mussard" (excellente nouvelle d'une trentaine de pages que l'on trouve en Livre de Poche avec "Un combat et autres récits").
T
(damned) aurais-tu choppé l'helvèto syndrome du savoyard égaré ?<br /> ..aussi appelé Jaco, (rien à culpabiliser ?)<br /> <br /> Parait-il, le peu qu'j'en sais, quand les "forces nasales" abdiquent, l'espérance de vie du proprio au nez amoindri capitule. <br /> ..sniff, <br /> <br /> Tiens! vrai que j'exclame pas-mal (aïe?) abus d'enthousiasme ponctué ?<br /> (alala.. le reproche fait florès; avoué à moitié excusé ?) <br /> <br /> (suite & fin) Napoléon, ..à un des maréchaux avec qui il tapait le carton, et se risquait (du verbe s'hasardait; on y reviendra) <br /> de lui faire remarquer : <br /> - "Sire, vous trichez ?!"<br /> l'Empereur répond : <br /> - "je ne crois pas au hasard" <br /> <br /> la fève ? la couronne ? tout pareil: le coup d’œil t'appartient, <br /> <br /> °°° °°<br /> <br /> ici dimanche (musiQ!) famille, asperges, fraises, chats et frimas, <br /> <br /> ..pas compté mes exclamations (pas le kif comptable) mais! merdeux un jour merdeux toujours, j'augmentais l'interrogation, <br /> (ça change Quoi) <br /> <br /> oup's.. j'oubliais (rââh ma tête si volage; ni pêché ni délit ?) en parlant de Munichois ou autre cousin germain, un 'ti conseil lecture : <br /> Patrick Süskind, "Le Parfum", <br /> ça envoie ! <br /> ..et des schmoutz :-)
G
Je crois en effet qu'il est fort nécessaire de remettre le corbeau à la place qu'il mérite, ce que fait très bien Desproges dans son "Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis". ;o))<br /> <br /> Sens n, m. , du latin sensus. Faculté par laquelle un organisme vivant - plante, animal, directeur de la maison de la Culture de Sarcelles-Lochères, etc. - est renseigné sur certains éléments du milieu extérieur de nature physique (vue, audition, sensibilité à la pesanteur, toucher) ou chimique (goût, odorat). Les organes des sens, chez Gégène, et, par extension, chez l'homme en général, sont : la vue, le goût, l'odorat, le toucher, et Louis. La vue est l'organe des sens le plus important. Il suffit pour s'en convaincre d'observer le comportement d'un aveugle pendant une exhibition des ballets Moïsseiev : il maugrée, bougonne, s'impatiente. C'est un être aigri, frustré, peu ouvert à la facétie : offrez-lui un bilboquet, il se blessera. Mis à part ce qu'il y a à l'intérieur d'une noix, le voyant, en revanche, peut tout voir, depuis les brumes du quai du Louvre jusqu'au couchant sur les flèches de Chartres, en passant par le squelette noir des ruines de Tiffauges, encore qu'en prenant par le périph et l'autoroute A6 ça gagne pas mal de temps. Ensuite, pour faire Chartres-Tiffauges, voir la carte Michelin 67. Je crois que c'est 67. Cela dit, Tiffauges, c'est très surfait. Quelques pans de murs cernés de lierre où trois corbeaux sacerdotaux s'emmerdent au vent d'ouest, c'est tout ce qu'il reste de ce temps de la démence, où, sept siècles plus tôt, Gilles de Rais le terrible dépeuplait la Vendée en sodomisant à mort les enfants impubères pour tenter d'effacer le souvenir brûlant de la Pucelle. Louis est pas mal non plus. Sans Louis, comment savoir que c'est le plombier ? Combien de non-entendants riraient encore à la vie s'ils n'avaient pas fait la sourde oreille et traversé la rue Royale à l'instant même où leur camarade de promotion hurlait : Fais gaffe, voilà le 94 ? Le sourd le plus célèbre du monde s'appelle Ludwig van Beethoven. Je le précise à l'intention des jeunes pour qui l'histoire de la musique commence à Liverpool et finit par buter à la porte de Pantin, Ludwig van Beethoven fut un compositeur de musique allemand du siècle dernier qui nous fit, tout de même, trente-deux sonates pour piano, neuf symphonies, pas mal de quatuors et un ulcère du duodénum auquel il faut attribuer ce douloureux faciès de cégétiste sous banderole qu'on lui voit dans le triste portrait qu'en brossa Waldmüller. Le toucher est le moins passionnant des cinq sens. Nous nous contenterons de l'effleurer. L'odorat permet au parfumeur de survivre à la crise. C'est un sens très prisé des commissaires-priseurs. Pour l'homme privé d'odorat, le N° 5 de Chanel, c'est de la merde. Au contraire, un odorat raffiné permet à celui qui le possède de jouir avec une infinie subtilité des senteurs de la vie, car il n'est pas de jouissance totale qui ne passe par un bon nez (lire à cet égard le chef-d'oeuvre de Mme SISSI RANO DE BERGERAC, Pif Paf, éditions des Forces nasales). Le goût, enfin, que nous avons gardé pour la bonne bouche, c'est bien le moindre hommage à lui rendre, peut être considéré comme le plus distingué des cinq sens. Au reste, il fait généralement défaut chez les masses populaires où l'on n'hésite pas à se priver de caviar pour se goinfrer de topinambours ! On croit rêver ! ! C'est pourquoi je fous tout à coup des points d'exclamation partout alors que, généralement, j'évite ce genre de ponctuation facile dont le dessin bital et monocouille ne peut qu'heurter la pudeur. Mêlé à l'odorat le plus fin, le goût le plus délicat fait le grand sommelier. A l'heure où j'écris ces lignes, et pour longtemps j'espère, le champion du monde des sommeliers est un Français, M. Jean-Luc Pouteau, qui est capable, les yeux bandés, de distinguer un Margaux 47 d'une bavette aux échalotes.
P
Tu m'étonnes que le Renard apprécie les corbeaux! De là à en faire tout un fromage...
G
"Comme la neige serait monotone si Dieu n'avait créé les corbeaux." (Jules Renard)
T
C'est l'histoire de convives réunis en début d'année, <br /> dont l'un eut une fève craquante sous la dent, <br /> ainsi couronné les autres l'avaient dans le cul. <br /> (la chronique peut se genrer; à volonté) <br /> <br /> - "d'ailleurs" ajoutait l’Empereur N (...) <br /> Stop! dis-je afin d'écarter tout risque de longueur.<br /> <br /> Bon week-end, ..ou bonne fin-de-semaine, <br /> tant le point de vue (la traduction?) est cischannel/transchannel, <br /> (les phobies elles sont universelles; n'est-ce pas Merveilleux !)
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G
Non mais quelle autorité (tout à fait louable) pour faire taire cet empereur N ! Néron ? Napoléon ?... On meurt d'envie d'en savoir davantage. ;o)
P
Si je vois bien il y a deux royal babies! Et la reine a du souci à se faire, ils lui montent déjà sur la tête les prétentieux ;-)
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G
Sont pas un peu noirs ? Vont faire jaser. ;o)
D
ya habibi...elle connaît Natacha Atlas<br /> joli numéro<br /> des vautours sur la tête de la vieille ce serait bien aussi
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G
C'est que ça prendrait de la place, ces bestiaux-là, dans un bibi... J'essaie, autant que possible, de rester crédible. ;o)
J
Ouf ! Dur dur quand même.. ^^
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G
Je me permets de rappeler à mes aimables lecteurs qu'ils sont priés de laisser en sortant ce blog aussi propre qu'ils l'avaient trouvé en entrant. ;o)
C
attention aux fientes! ;-))
G
Tu demandais Durdur ?... Juste au-dessus de toi, avec les vautours. ;o)