Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !
Comprenez que cela ne va pas être chose facile pour tout le monde, tous les jours.
Ah là là, Dallas, son univers impitoyable... J'ouvre et je m'empresse de refermer la parenthèse du tragique mardi texan vécu hier soir et appelé à rester un jour indélébile de défête nationale dans le petit cœur sensible des Français. Alors que, pour beaucoup, ils avaient déjà été privés de feux d'artifice. Journée cruelle, journée merdique, n'en parlons plus ! Ou plutôt, si ! Parlons du choix désastreux que je soupçonne nos Bleus d'avoir fait en croyant garantir leur victoire. Faut-il qu'ils aient été mal inspirés ! Privilégier l'art du deal dans une demi-finale de Coupe du Monde, c'était malheureusement l'assurance de jouer contre nature. Et que de fautes techniques observées tout au long de la partie, en effet. Mais examinons en outre la réalité de plus près.
Déjà, clamons-le, TRUMP : THE ART OF THE DEAL n'est pas glorieux. Que dire alors d'une version entachée de manipulations grossières ? Il suffit d'en lire le titre à intention parodique (THE ART OF THEWESAL) pour comprendre que tout le monde ne l'aura pas compris. Je puis supposer qu'il faut lire : THE ART OF THE WEASEL Ce qui rend immédiatement l'accès au football plus aisé. Au sens figuré, weasel (la belette) désignant une personne peu digne de confiance, menteuse, voire sournoise. Tandis que to weasel signifie ruser (to weasel out, se débiner). Il est sans doute regrettable que je n'aie pas pu bénéficier d'une entrée au vestiaire à la mi-temps.
Le 17-07, 07:40
Pendant ce temps...
Le 18-07, 14:10
On ne va pas avoir le temps de s'ennuyer, d'autres se préparent...
Le 20-07, 14:50
Fin, hier soir, de la FIFA World Cup 2026. Notre délicieux ami Donald J. Trump, venu remettre aux joueurs espagnols leur médaille d'or et le trophée conçu par le sculpteur Silvio Gazzaniga, à l'invitation aussi amicale que désintéressée du non moins délicieux Gianni Infantino, aura fait le job jusqu'à la dernière seconde et un peu au-delà (au point que son comparse aura dû le tirer par la manche pour qu'il ne s'incruste pas davantage à côté des vainqueurs).
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Le choc de la photo :
Une fois n'est pas coutume, je vous propose d'y ajouter vous-mêmes le poids des mots.
Le 21-07, 12:00
Pour ne pas rompre trop brutalement avec la Coupe du Monde et lui apporter en même temps le supplément de poésie dont elle a cruellement manqué : pause fraîcheur...
JUSTE UN PETIT BOUQUET D'ALGUES BRUNES.
Ainsi qu'un rapide coucou à Adolie Day.
Le 22-07, 16:15
Et basta ! Aucune raison pour que je ne mette pas mon blog en vacances... Je viens d'apprendre la mort de Jean-Marc Sylvestre : un mort de trop, un lecteur de moins. Forcément. Déjà que ça ne se bousculait pas !
Je continuerai à m'informer en barbotant comme tout vacancier normalement constitué le fait, y compris en Iran.
Mais je garderai le résultat de mes cogitations pour moi, ce qui me laissera le loisir de relire des textes à forte réflexion ajoutée comme il s'en écrivait dans un passé déjà un peu reculé. J'ai d'ailleurs commencé.