Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !

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Au prince des poètes.

link (Verlaine-Brassens)

 

8 janvier 1896 : mort de Paul Verlaine.

 

À la fin de sa vie, Paul Verlaine portait tous les stigmates de la sainteté : rhumatisme, cirrhose, gastrite, jaunisse… Bien se garder de préférer la poésie de Verlaine à celle de Mallarmé : l’une est à l’autre ce que l’absinthe est à la camomille.

Il faut admirer chez Verlaine son intransigeance dans le domaine de la correction. Au président de cour qui l’accusait d’être un sodomiste, il rétorqua : On dit sodomite. De quoi élargir le vocabulaire du magistrat, à défaut de lui élargir les idées et le trou du cul.

 

MALLARMÉ, VERLAINE ET RIMBAUD

 

Cet Arthur, reins beaux, qui dit que vers l’aine

Le grand Paul Verlaine

N’était au fond pas mal armé,

C’est Arthur Rimbaud qui dit que Verlaine,

Le grand Paul Verlaine,

N’était au fond pas Mallarmé.

 

Mallarmé, Verlaine eût-il foutu Arthur Rimbaud ?

 

Géhèm

 

 

link (L'enterrement de Verlaine-Brassens)

 

¤ Z'avez été sages, j'ajoute une image :

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D
<br /> Mâle, l'Art? Mais....<br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Y a pas de MAIS !   <br /> <br /> <br /> <br />