Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !
Par Géhèm
Un Belge de plus à ajouter à mon Panthéon surréaliste personnel (ce qui ne manquera pas de faire frétiller Photonanie pour qui un compatriote, qu'il soit mort ou vivant, est toujours sujet d'intérêt).
Une découverte, au bout du compte, qui ne doit rien au hasard puisque ce sont de petits glissements sémantiques - de trou de golf à trou du cul en passant par un trou de balle - qui m'y ont le plus naturellement du monde amené. J'y reviendrai.
Voir la version animée sur Instagram.
A la rencontre de Sammy Slabbinck (la traduction n'est pas des meilleures, mais le site vous donnera également accès à ses pages Facebook, Twitter, Instagram...) :
S'agissant des petits glissements évoqués, tout est parti de l'article Un dimanche d'initiation au golf. Je venais incidemment de découvrir sur la toile un détournement des Glaneuses de Millet (que j'ai, pour le coup, ajouté au mien), presque dans le même temps où je préparais l'image de 50 ans après, un grand pas en arrière... Devant ce drapeau dignement planté dans un trou de balle, difficile de ne pas faire le rapprochement avec l'amateur de golf qui grand-guignole à la Maison-Blanche. De là à l'imaginer mettre en jeu le petit pois qu'il a dans la tête, il n'y avait qu'un pas. Et c'est alors, associant pea et practice pour une recherche d'éléments graphiques, que je tombai sur l'illustration de Sammy Slabbinck. Le job était fait. On m'avait coupé l'herbe sous le pied. Pourquoi m'en plaindrais-je ?
Je me contenterai donc de reposer la seule question qui vaille à propos de Trump :
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