Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !
Par Géhèm
Une dernière papillote Révillon Noir Majeur/praliné, éclats de meringues, chocolat noir.
Cette précision parce qu'il faut que vous vous le mettiez une fois pour toutes dans la tête : quand, comme moi, vous vous apprêtez à écrire une page de l'Histoire contemporaine (et la trêve des confiseurs 2021 en est une), chaque détail compte.
Tandis que les immuables douceurs de notre tradition judéo-chrétienne gourmande finissent de fondre harmonieusement sur ma langue, je relis pensivement le court texte dont la seule présence suffirait à me rappeler l'origine de ce qui, pour des générations d'enfants élevés au sein - sinon généreux, du moins orthodoxe - des Primats des Gaules (l'image n'est-elle pas un peu trop hardie ?), constitue le plus noëlesque des emblèmes.
Mais, avant d'aborder le texte lui-même, remontons un moment dans le passé pour celles et ceux aux oreilles de qui ne serait parvenue, à ce jour, que la bien banale légende de la non moins banale bêtise de Cambrai...
Voyez maintenant qu'il n'était pas superflu d'éclairer le présent à la lumière du passé.
Le texte (sans que j'y apporte le moindre commentaire, trêve des confiseurs oblige) :
Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe toujours la pointe dans du miel.
Proverbe arabe
Réflexion silencieuse faisant, m'est venue la nostalgie des blagounettes qui accompagnaient les premières papillotes connues dans ma prime jeunesse. Courtes, bon enfant. A quoi pourrais-je les comparer aujourd'hui, dans notre petit environnement numérique ? Tiens...
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