Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !
Ce sera sans le générique musical, je ne supporte pas... 😉
Lu dans BUSINESS NEWS : La Maison Blanche a publié, dans la soirée de lundi à mardi 13 janvier 2026, une image pour le moins troublante sur ses réseaux sociaux, accompagnée d'une légende lapidaire : "Monitoring the situation." (Nous surveillons la situation). La photographie, bien réelle et diffusée sur le compte officiel de l'institution américaine, n'est ni un détournement ni le fruit d'un piratage. Elle montre le président Donald Trump, de dos, debout devant une grande fenêtre du Bureau ovale. À travers la vitre, un montage visuel fait apparaître la carte du Groenland, sur laquelle figurent plusieurs repères géographiques. Un territoire observé, scruté et convoité. Derrière Donald Trump, légèrement sur la gauche de l'image, son vice-président JD Vance est assis et tourne la tête vers lui, dans une posture d'observateur silencieux. La scène est encadrée par les symboles du pouvoir exécutif américain : le drapeau des États-Unis, le sceau présidentiel et les lourds rideaux dorés du Bureau ovale. L'ensemble donne à la composition un caractère à la fois solennel et inquiétant, presque cinématographique...
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Je traduis et je résume : typiquement le comportement de deux gros cons lorsque leur télévision est en panne et qu'il fait foutrement trop froid dehors pour aller y mettre leurs précieuses tronches de cake.
N'oubliez pas le reste du monde, têtes de nœud ! Ne serait-ce qu'à trois, c'est toujours plus drôle.
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13:40
L'ami Hopla élargit pour nous la revue de presse au DAILY MAIL, avec l'image originale qui montre Trump regardant vers l'emplacement de l'aile Est démolie de la Maison Blanche, futur emplacement de sa salle de bal, alors qu'il assistait à une réunion avec des dirigeants de l'industrie pétrolière, à la Maison Blanche, le 9 janvier 2026.
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Le 18-01, 16:10
Et Hopla encore ! En cuisine, cette fois-ci... Je passe un peu tard, mais ça se réchauffe (on n'est pas des sauvages). CLIC sur la fiche recette pour avoir le détail.
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Mais ce n'est pas tout, le monde est un tableau en perpétuel mouvement, comme nous le fait savoir une dénicheuse d'oiseaux hors pair, notre exceptionnelle ministre de la frite.
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Le 20-01, 12:25
Un an déjà (ou seulement) ! Bon anniversaire, gros clown !
Notre chef Hopla offre le dessert de substitution. Un CLIC sur sa dernière création gourmande pour rejoindre ses cuisines.
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Le 21-01, 20:20
Que d'évolutions heureuses depuis le gloubi-boulga du bon Casimir, dont le grand mérite aura été de stimuler la créativité culinaire de notre désormais chef *** Hopla ! (Eh oui, sa constellation s'élargit encore)... Au point de raffinement où nous en sommes, me vient à l'esprit que seule une autre galaxie peut s'en approcher :
LA CUISINE CANNIBALE de ROLAND TOPOR.
Brillat-Savarin l'a si bien écrit : La découverte d'un mets nouveau fait plus pour le bonheur du genre humain que la découverte d'une étoile. Ne courez pas le risque de finir dans le désespoir le plus noir.
Le 22-01, 15:45
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Que vous ayez la flatulence au bord des lèvres est normal, cela n'a rien à voir avec les prouesses culinaires de Topor ou d'Hopla. À l'évidence, indigestion d'auréole trouduc simplement. Sachons le dire, l'oiseau est proprement à vomir, mais c'est aussi une longue tradition étasunienne que d'imposer leur cuisine de merde, au Groenland comme ailleurs. Nous conclurons le présent billet sur ce constat...