Ne nous égarons pas dans les détails décoratifs : je suis un solitaire de bonne compagnie. Faut pas trop me courir sur le haricot, c'est tout !
14 Au bout de la route, bordée de marais, un enrochement marquait le début d’un vaste espace communal tarifé ; après la guérite qui servait de caisse, il avait roulé près d’un kilomètre sur une large bande alluvionnaire toute bosselée et creusée d’ornières...
Lire la suite13 La rive gauche du canal bruissait du mouvement continu de la foule et du lent défilé des voitures. C’était le troupeau des touristes et ses grumeaux : ceux qui s’attardent en bord de quai à lire les horaires des promenades en mer ou à rêver devant...
Lire la suite10 Des deux côtés de la petite route poussiéreuse, des champs nus, craquelés, s’étendaient à perte de vue sans relief. Dans les rétroviseurs, les disques du soleil lui renvoyaient une lumière aveuglante. La fatigue pesait sur ses paupières irritées. Sa...
Lire la suite2 Dans la baraque de chantier, les bermudas commençaient de sécher à grand peine près d’un réchaud à gaz. Le parfum ample et poivré de la menthe, s’échappant d’une casserole noircie, avait empli le maigre espace qu’éclairait pauvrement une ampoule crasseuse....
Lire la suitePREMIÈRE PARTIE 1 De gais laboureurs venaient en chantant, l’outil sur l’épaule et en rangs par trois. Une épaisse chenille de poussière ocre montait derrière eux, avant de s’incurver mollement dans l’air brûlant où elle tardait à s’effilocher. - Réintroduire...
Lire la suiteIl n'y a pas si longtemps, certains m'ont gentiment manifesté leur sollicitude après avoir lu que j'avais en ce moment plutôt la tête en MIETTES. Rien n'a changé, mais qu'ils se rassurent ! il ne s'agit que de l'écriture d'un roman, déjà largement en...
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