30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 04:01

On ne loue pas assez la procrastination.

 

Saint-Frusquin.jpg

 

(On clique ici)  Ahahah  ah !

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 04:00

...Ne me dites pas non.

J'ai manqué, samedi, être noyé sous des flots de coeurs roses.

Les klaxons, les youyous me déchirent les esgourdes.

J'arbore ma gueule de tueur.

J'enrage.

 

parade-nuptiale.jpg 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 05:05

...mais d' incalculables avantages :

 

médecines parallèles

 

Délais d'attente réduits.

Le délai d'attente d'un rendez-vous chez un médecin spécialiste avoisine les mois, voire (dans certaines spécialités) une année.

 

Un omnipraticien.

Ce qui vous évitera de courir trente-six spécialistes (dont la proportion de nullités insignes n'est pas moindre que dans les autres domaines professionnels).

 

Et, à vous faire baiser,

autant que ce soit par un pro, un vrai ! 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 06:00

 

Rébus n°30 (solution avec le n°31)

rebus-n-30.jpg

 Solution du rébus n°29 : Eteignez la lampe de chevet, Madeleine, j'aimerais ôter mon dentier.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 05:00

 C.F. autoportrait à l'ange gardien (50x60)

              Autoportrait à l'ange gardien (50x60)

 

 

Cécile, je lui avais consacré une interview tout empreinte de fantaisie, dans Les Temps d’Arts aujourd’hui disparu. C’était en juin 2001. Le temps passe si vite.

 

LE RIRE DE L’ANGE

 

Cécile : Toute petite, déjà, je voulais être peintre.

Géhèm : Toute petite, c’est-à-dire il y a longtemps ?

Cécile : Plus petite que ça encore !

Géhèm : Donc, tu as voulu être peintre quand tu étais encore toute petite…

Cécile : C’est ça.

Géhèm : Et après ?

Cécile : Eh bien, après c’est pareil. Quand je suis entrée aux Beaux-Arts et qu’ils m’ont demandé ce que je voulais faire, je leur ai répondu que je voulais être peintre.

Géhèm : Là aussi ?

Cécile : Oui.

Géhèm : Ça dénote de la suite dans les idées. Ils n’ont pas dû être trop étonnés ?

Cécile : Pas trop, non. Mais ils m’ont prévenue : ça craint.

Géhèm : Ça craint ?

Cécile : Ben oui, ça craint ! [phon. : kring] Quand tu es peintre, il vaudrait mieux être boucher ou notaire à côté. C’est ce qu’ils ont voulu me dire.

Géhèm : Et toi, c’était peintre ou rien.

Cécile : C’est clair. On ne peut pas être boucher et notaire en même temps. Et peintre, c’est la même chose. Le boucher, quand il se repose, il peut faire du point de croix, de la crème anglaise ou de la peinture. C’est comme moi, à l’occasion je sais désosser un gigot : je vais pas dire pour autant que je suis boucher.

Géhèm : Donc, tu es comme Jean Ferrat qui « ne chante pas pour passer le temps ». La peinture est une exigence.

Cécile : Oui, une exigence à plein temps.

Géhèm : Une sorte de sacerdoce, alors ?

Cécile : Voilà.

Géhèm : C’est la raison pour laquelle il y a parfois des martyrs, des saints et des anges dans tes tableaux ?

Cécile : Non, ça, c’est des souvenirs d’enfance.

Géhèm : Oui, à l’époque où tu as commencé à vouloir être peintre ?

Cécile : Raconté comme ça, c’est cool.

… Et elle part d’un rire dévastateur.

 

A côté de ça, en matière d’art, goûts éclectiques et élitistes : Jean Fouquet, Georges Rouault, Egon Schiele, Giacometti, Dubuffet,… Géhèm. Un choix qui, à son âge, étonne par sa sûreté et que vient illustrer un magistral Saint Géhèm, œuvre hardiment symbolique, de format 90x110… cette dernière référence, à la seule intention de faire rire les anges (la photo de l’œuvre n’est malheureusement pas disponible). [Depuis janvier 2011, la photo de Saint Géhèm a rejoint l'album consacré à Cécile.] 

 

Perpétuelle insatisfaite, elle poursuit un chemin personnel, où se façonne progressivement son style, en tendant à l’essentiel. Une austérité de moyens, à la fois nécessaire et volontaire, dans laquelle se révèle un talent de coloriste affirmé.

 

Et notre ami commun, Jacques-Roger, lui aussi disparu en 2006, avait écrit (en mars 2003) le joli billet que voici alors qu’elle avait son atelier en Ardèche, dans une modeste maison de Jaujac :

 

Dans l’atelier de Cécile

Dans l’atelier de Cécile il y a des arbres et des anges, il y a Jésus et Marie, il y a Gabriel et il y a de l’eau, de la terre et des chevaux. Des couleurs qui se touchent ou qui s’accompagnent. Promenade ? Peut-être son pays de rêve, où les couleurs seraient des mots, des regards ou des signes.

Dans l’atelier de Cécile, les oiseaux ont quatre pattes et les chevaux ont des ailes, les humains ont du cœur et les anges ont des couilles.

Dans l’atelier de Cécile il y a une lumière et, de la fenêtre orientée au nord, on voit deux pics rocheux, magnifiques, hauts, pleins de la force de cette terre. Ces deux géants regardent par la fenêtre le tableau en création :

« Oui, ici plus de roux ». Et les cheveux de Marie-Eve flamboient. « Ici, oui, griser pâlir ». Et les châtaigniers se détachent sur fond hivernal.

Dans l’atelier de Cécile ça sent le ripolin, ou la valentine ou…, enfin ça ne sent pas la si vénérée essence de térébenthine. Les pots collent et dégoulinent, les pinceaux servent par les deux bouts, "poils" et "pas poils", ils sont en bouquet. On ne choisit pas un pinceau, on prend un bouquet (ils sont inséparables).

Dans l’atelier de Cécile, j’ai froid aux pieds, froid aux mains et chaud au cœur, et quand je sortirai j’aurai pour compagnes les images et les couleurs créées dans 15 mètres carrés chauds de cette vivante et libre folie.

Dans l’atelier de Cécile…

 

 

Eh bien voilà, c’était respectivement il y a neuf et sept ans. Depuis, Cécile est devenue épouse et maman, sa peinture s’en trouve apaisée. L’acrylique, aujourd’hui, a remplacé la glycéro de l’époque héroïque. Les oiseaux y ont laissé des pattes, les anges y ont perdu leur sexe mais la symbolique s’est enrichie. Et quand on demande à Cécile de mettre quelques mots sur son art elle va encore, je crois, à l’essentiel : elle le veut miroir de l’âme et fenêtres ouvertes sur le peuple des Étoiles.

Inutile que je vous le dise autrement : j’aime son univers pictural qui est un si heureux reflet d’elle-même (mais j’ai la chance d’aimer des mondes aux antipodes les uns des autres).

 

Découvrez-la au hasard d’une promenade.

Un coup de fil pour vous assurer qu’elle est là et l’atelier vous sera grand ouvert :

04 71 59 72 58

 

2 impasse des Bruyères

43 400 Le Chambon-sur-Lignon

 

C.F._Reine-de-Saba--60x70-.jpg

Reine de Saba (60x70)

 

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Jean l'Alchimiste (90x110)

 

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La Lune (80x100)

 

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Templier (80x100)

 

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L'âme de l'Empereur (50x70)

 

C.F._L-envol--50x70-.jpg

L'envol (50x70)

 

         Toute diffusion commerciale des oeuvres soumise à l'autorisation préalable de l'auteur.        

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 06:00

C'est un de mes rares jours de bonté.

sablier-40.jpg

 

Un de ces jours, je m'attacherai peut-être à faire plaisir aux chauves.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 05:00

...quand le poisson se fait sirène.

 

vendredi-fellation-1.jpg

 

On ne peut, malheureusement, espérer chaque vendredi un miracle !

 

vendredi-fellation-2.jpg

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 05:00

...mais je n'ai jamais rêvé pour autant d'avoir 30 millions d'amies.

 
embrouille-minet.jpg
Image : tous droits réservés pour l'achat des croquettes de mon chat.
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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 04:50

Nihil novi sub sole.

 

Coupe du monde 2002. Le 11 juin, l'équipe de France, au terme de son troisième match de groupe, avait été éliminée sans gloire. A l'époque je sévissais à Aubenas, gros bourg de l'Ardèche méridionale, dont la place de l'Hôtel de Ville venait d'être transformée à grands frais en une triste horreur bitumeuse. J'avais commis, pour la circonstance, le court article que voici : 

 

Ah peuchère ! Et un et deux et trois… et couac. Nos coqs devenus chapons, la basse-cour plongée dans l’hébétude, les hymnes ravalés, l’étendard sanglant replié. Voilà, lectrices et lecteurs chéris, la France « d’en bas » au plus bas.

J’ai cru opportun d’inviter le commis de mon charcutier – que j’ai croisé, hagard, la crête exsangue et avachie – à partager avec moi un verre pour célébrer benoîtement l’incertitude glorieuse du sport et lui apprendre, comme le bruit m’en est venu jusqu’à ma tour d’ivoire, l’incomparable vertu de l’alternance. Il y a vu un amalgame : d’un malheureux, j’ai fait un révolté.

Après coup, j’ai compris l’étendue de ma maladresse : au vrai, il lui restait quoi pour rêver ? Pierre Daninos observait que les Français mettent dans leur voiture encore plus de fierté que d’essence ; à un commis il faut, pour vivre, plus d’espérance que de boudin. C’est bien humain. Que nos édiles me pardonnent : j’ai dû lui jurer mes grands dieux – ironisant, contre nature, sur la funeste marée noire qui, vers la fin du mois de mai, s’est répandue devant le château d’Aubenas – qu’un jour, sous le bitume, on trouverait la plage, et la lueur d’espoir que j’ai rallumée dans ses yeux m’a largement récompensé.

Sur ma lancée, j’ai cru possible de lui faire entrevoir les joies intenses que l’art aussi sait procurer. Vaste entreprise ! Et, de fil en aiguille il m’a conduit pour maintenir son attention à imaginer deux équipes à partir des artistes que je lui ai vantés :

 

     EQUIPE I                                                         EQUIPE II

1   Pablo Picasso                                               1   Francis Bacon

2   Francis Picabia                                             2   Germaine Richier

3   Jackson Pollock                                            3   Louise Bourgeois

4   Ofelia Rodriguez                                          4   Robert Rauschenberg

5   Elizabeth Murray                                          5   Helen Frankenthaler

6   Judith Barry                                                  6   Barbara Bloom

7   Louisa Chase                                                7   Joan Mitchell

8   Jennifer Bartlett                                            8   Elaine De Kooning

9   Jeff Koons                                                     9   Julian Schnabel

10  Marcel Duchamp                                         10  Joseph Beuys

11  David Mach                                                 11  Robert Arneson

 

« Ouais ! mais ça fait pas des Français de reste… Si on y ajoutait Zizou ? » Va pour Zizou ! La tâche de sélectionneur n’est pas facile, surtout si l’on se pique comme moi de respecter la parité des sexes. Ça ne fait rien. A l’idée qu’il pourrait accompagner Francis Bacon dans ses dégagements au pied, voilà mon commis requinqué qui se met sitôt à brailler : « Ooooh ! hisse ! Ooooh ! hisse ! Ongulé ! » (Ouf ! je ne suis pas peu fier de l’avoir un tantinet policé).

Il ne restait, pour que le tableau soit complet, qu’à introduire sur la pelouse un de ces streakers* hilarants dont le Royaume-Uni raffole. Qui aurait mieux que Catherine Millet fait l’affaire ? La rédactrice en chef d’Art Press n’est plus avare de son anatomie depuis le roman à succès où elle narre ses parties de fesse. Publicité ? Intention artistique, dans la mouvance du Body Art ?…

Si cet été vous rencontrez devant le château d’Aubenas quelqu’un qui s’impatiente avec son drap de bain, son petit seau et sa petite pelle, ce sera sûrement mon commis. Parlez-lui d’art, ça le consolera. Quant à moi, désireux d’asseoir définitivement l’essor de Les Temps d’Arts, j’hésite encore à entamer une carrière de danseuse nue à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris.

 

Streaking : spécialité britannique qui consiste à filer nu, à toutes jambes, devant le service d’ordre.

 

 

Voilà qui vous confirmera que mon mauvais esprit ne date pas d'avant-hier.

 

Aujourd'hui, jour de deuil national,

(dois-je te rappeler, supporter écervelé, que tes héros ont dû remballer hier leur si seyante panoplie tricolore ?)

je serais plus enclin à proposer une solution radicale : 

 

foot-1.jpg 

 

Et pour l'usage final, je vous laisse juger.

Un baby-foot ?

Plutôt un barbecue ? 

 

Je plaisante, bien sûr !

Il n'y a plus d'anthropophages dans nos contrées (encore que... !).

...J'ai mangé le dernier hier soir.

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 06:00

Ne nous cachons pas la vérité.

 

Rébus n°29 (solution avec le n°30)

rebus-n-29.jpg

Solution du n°28 : La passion n'est qu'une semeuse de trouble.

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