31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 16:24
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 21:29

Michal Smajewski, dit Michel Sima (20 mai 1912 - 12 avril 1987)

On les connaît tous :

Georges Braque, Alexander Calder, Marc Chagall, Jean Cocteau, André Derain, Marcel Duchamp, Max Ernst, Léonard Foujita, Alberto Giacometti, Marie Laurencin, Fernand Léger, Henri Matisse, Joan Miro, Francis Picabia, Pablo Picasso, Man Ray, Pierre Tal Coat, Maurice Utrillo, Kees van Dongen, Ossip Zadkine... j'en oublie.

Il les a tous côtoyés et photographiés.

Alberto Giacometti - photo Michel Sima

Alberto Giacometti - photo Michel Sima

Joan Miro - photo Michel Sima

Joan Miro - photo Michel Sima

Pablo Picasso - photo Michel Sima

Pablo Picasso - photo Michel Sima

Man Ray - photo Michel Sima

Man Ray - photo Michel Sima

Une visite au site qui lui est dédié vous permettra de découvrir d'autres photos.

Vous en trouverez bien d'autres sur la toile.

Mais qui, parmi vous, connaissait Michel Sima ?

Un ami m'avait donné le plaisir d'aller le visiter dans sa maison ardéchoise de Tauriers, à côté de Largentière, quelques mois avant sa mort.

Pourquoi ai-je pensé à lui aujourd'hui alors que je ne me rappelais pas la date de son décès ? Le hasard fait parfois heureusement les choses.

P.S. du 13-04 à l'intention particulière de Durdur qui m'a fait remarquer l'absence de Michel Sima lui-même :

Michel Sima et Picasso (1946) Antibes, château Grimaldi

Michel Sima et Picasso (1946) Antibes, château Grimaldi

Ainsi que : LINK

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 10:48

Hier, un message découvert dans ma boîte mail : "Henry est décédé... D'un coup les souvenirs surgissent..."

Le téléphone, ensuite.

C'est bien qu'après toutes ces années passées nous n'ayons même pas besoin de nous dire : tu vois, je n'ai rien oublié.

D'Henry, je garderai toujours le souvenir de ce qui le caractérisait au plus haut point à mes yeux : l'élégance de la légèreté et l'humour.

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 09:21

...Everybody knows.

Ah, tiens, une petite ballade du côté de Manhattan :

...Et, comme je ne recule devant aucun sacrifice, une balade (pour ses électeurs et ses partisans les plus pauvres) chez notre nouvel ami Donald Trump, au coeur même de Manhattan :

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 04:36

Un rapide bonjour, qui n'était pas prévu, pour saluer la disparition d'un très grand :

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 07:28

D'abord un petit tour pour repérer le cinéma de quartier :

​https://www.youtube.com/watch?v=XiO9x2XnZ24

Et maintenant, demandez le programme !

Siné, la dernière séance : aujourd'hui, 16 H.

Un autre enterrement de dernière minute ? Même pas grave.

Séance de rattrapage, ce vendredi 13 à 21 h 30, avec la projection de Mourir ? Plutôt crever ! à Nuit Debout.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 05:00

Un crobard vieux comme mes robes :

Pour en finir avec 2015.

Beaucoup plus récent (juin 2001, t'as qu'à voir !), ce petit texte à usage d'éditorial rédigé hâtivement sur un coin de table :

Absence d'autoroutes et de chemins de fer oblige, on sait ne pas pouvoir compter en nos campagnes reculées sur la catastrophe ferroviaire locale ou le carambolage autoroutier de proximité pour promouvoir la Une de nos périodiques associatifs. Et nous jalouserions les facilités dont use la presse française presque tout entière quand nous examinons les conséquences désastreuses d'un simple transport au cerveau ?

Que non ! Contentons-nous de mettre à profit ce que persiste à nous offrir notre modeste génie rural : l'accident éditorial.

Vous êtes, par exemple, lecteur de Les Temps d'Arts et vous vous dites à juste titre : "L'ennui naquit un jour de l'uniformité... A chaque numéro son éditorialiste, ce sera l'assurance de la diversité". Vous auriez pu citer vos sources ("L'ennui etc..." est de l'illustrissime Lamotte-Houdar) mais je m'accorde avec vous pour trouver l'idée excellente.

Eh bien, nous ne sommes nullement les premiers à l'avoir eue. Un de nos membres éminents, à la vitalité chenue, dont nous tairons le nom pour les raisons qui vous apparaîtront plus loin, nous a tous précédés en ce domaine aussi. Je vois encore son enthousiasme l'étreindre et l'emporter dans un tourbillon de projets ; il se propose d'en être le modèle, j'en suis ravi et envisage pour moi-même des vacances.

(Il me faut ici préciser que, lassé de porter égoïstement ma luxuriante plume au cul comme un paon, je l'ai mise pendant quelques années au service d'une joyeuse bande de copains aux multiples talents. C'était bien charitable de la part de l'un d'eux de vouloir m'en décharger occasionnellement.)

Plusieurs semaines ont passé. Nous sommes à l'avant-veille d'imprimer nos feuilles : toujours pas d'édito en vue. Mes coups de fil résonnent dans le vide, je me déplace. La porte cède, comme d'habitude, sous mon amicale poussée. Et là, je vous l'avoue, force m'est de craindre le pire : au beau milieu de la maison, deux chaussures abandonnées, mortes depuis au moins trois jours, à en juger par leur odeur.

Inquiétude vite oubliée. Heureusement, sur mes talons déboule le cher disparu, plus vivant que jamais, encore ruisselant de la douche qu'il vient de prendre, et qui s'enquiert avec sollicitude du bon vent qui m'amène. Je m'en voudrais de perturber aussi insouciante humeur. "Pure visite de courtoisie", lui dis-je. Il est aux anges et me fait part, sans plus attendre, d'innombrables nouveaux desseins.

Qu'aurait été l'éditorial idéal ? La question n'est sans doute pas capitale. On vérifie par contre, avec cet avatar, qu'à défaut de grands axes il nous reste toujours... les chemins de traverse. Mais quel rapport avec l'art ? J'invite quelques esprits un peu rigides à y penser.

L'oiseau dont il s'agit ? Marion.

J'ai retrouvé une rubrique signée par lui, sous le titre : LE COURRIER DU COEUR.

Cher Géhèm,

Pour un court instant pose tes pinceaux, tes plumes (de plumitif, bien sûr!) et aussi tes pinces de "récup'art" et laisse-toi doucement rouler dans la farine, toi la Gazette des Rois !

Nous avons tous nos bazookas chargés de yogourt braqués sur les contestataires : quelqu'un oserait-il discuter tes arts multiples ?

Dieu Shiva de notre association AZ'arts, tu en es l'immanence, toi et tes dix bras d'honneur. Mais rendons d'abord hommage (et pas maigre, et pourtant très bon pour la ligne) à ton bique (je veux dire "bic", voyons !). Comment un cerveau authentiquement ardéchois arrive-t-il à aligner autant de caractères ? Nous n'avons que deux ou trois véritables sources ardéchoises dans notre paysage artistique : désaltérons-nous à ces eaux pures.

Quel bon sens, quelle vue à double foyer (et cependant fidèle, bien sûr), quelle perspicacité, quelle "popoésie" ! Ton esprit léger comme un pet d'ange nous stupéfie par son agilité. Nous chevauchons Larousse pour te suivre, nous feuilletons Littré, nous pelotons les Robert ! Mais cela n'est rien, comparé au sens de l'organisation que tu partages avec ton frère ennemi Jacques-Roger et Ingrid, notre mère à tous, vous qui êtes les fondations et l'architecture de l'édifice "az'arteux".

Monsieur le Compte est bien bon de nous gérer (gé-ré majeur, bien entendu), ce qu'aucun (et coquin !) de nous n'est capable de faire, artistes rêveurs... Accepte donc mon aubade haut de gamme : gé-ré, jet d'eau, gémis, Jeffa (ville prise par Bonaparte), G=sol (notation anglaise), Gela (ville de la Sicile ancienne), Gessi (peintre italien né à Bologne).

Mais abordons ton art si personnel et ces compositions énigmatiques qui excitent notre curiosité : comme un gamin farfouilleur, tu erres dans les greniers, les placards, les vieux offices de manoirs, les prieurés de Templiers ou les laboratoires de rosicruciens, en quête de l'objet rare auquel tu associes les chefs-d'oeuvre des Kinder surprises. La démarche ne manque ni de contraste ni de piment et le clin d'oeil nous frappe dès l'abord, avant le parti esthétique (car le goût est toujours présent) dont on découvre que sans en avoir l'air il est au coeur de la provocation et qu'il détermine notre regard.

Sous tes airs d'aquaboniste, tu es, petit père, un passionné qu'il est difficile d'épingler car tant de choses t'intriguent et t'appellent qu'elles rendent ta trajectoire ondoyante et assurent ta sauvegarde, comme le vol sinusoïdal des lépidoptères les sauve du bec des oiseaux.

Si je t'écris c'est que j'ai trouvé trop injuste que tu sois toujours de corvée pour remplir nos pages, et surtout pas pour t'empêcher de le faire à ton gré car ce bulletin est le côté palpable et chouette d'une équipe d'hommes et de femmes qui s'aiment.

Marion

Je m'étais autorisé une courte réponse :

Délicieuse petite Marion,

Tu as la fraîcheur du merle moqueur. Et cette spontanéité des sentiments ! j'en rosis d'émotion. Pourvu qu'en grandissant rien de cette innocence ne se fane.

P.S. : Suis-je distrait ! Comment ai-je pu ignorer ton en-tête : ce lion souverain... et MARION SCULPTEUR ? Tant pis, ce qui est écrit est écrit. Un moment de paresse, une douceur de plus...

Retrouvé aussi de lui un dessin préparatoire pour une invitation à partager la présentation de ses oeuvres dans le cadre de l'Hôpital Sainte-Anne :

Pour en finir avec 2015.

Marion est mort bien tristement cette année, dans l'indifférence que favorise en grande part le mois d'août. Il aimait, fut un temps, plaisanter sur son aptitude à me tailler le plus beau des monuments funéraires. J'ai sans doute évité le pire.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:10

Lacan.jpg

Je viens de lire avec intérêt Lacan, envers et contre tout d'Élisabeth Roudinesco (Seuil, 2011).

L'ouvrage a été publié l'année du 30ème anniversaire de la disparition du bonhomme.

 

Je vous suggère la lecture de l'article de Pierre Assouline, Mort et résurrection de Jacques Lacan au tribunal : LINK

 

1981 : Année de la béatification de Tonton. Le lendemain du décès de Lacan, mon père mourrait... Je me suis longtemps posé des questions (il va de soi que je n'apporte ces précisions que pour éclairer mes futurs historiographes).

 

Ma gentillesse finit par me rattraper, chaque année : c'est justement la journée...

Mais je constate qu'il est à peine midi passé et ça commence déjà à me gonfler !

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 16:25

Ballet tragique à Cochin :  UN MORT !

Jean-Babilee.jpg 

...Cela fait tout de même, après Cavanna à Créteil, un deuxième djeun de 90 balais en deux jours ! Alors, je dis : stop ! avant qu'un vieux con de sexagénaire suicidaire n'aille soudain s'imaginer qu'il est devenu loisible de se faire impunément hara-kiri à l'hosto.

 

P.S. : Les plus curieux des fouilles ne m'en seront pas tous forcément reconnaissants, mais je trouve élégant de préciser que les 2 vidéos présentes dans l'article du nouvelobs font partie de la quinzaine d'extraits d'hommages rendus à son mari, que Zapo Babilée avait déjà mise en ligne sur youtube.

 

...Et, pour les plus furieux (mais tout curieux de sculpture y trouvera son compte), une performance publique du sculpteur MARION filmée en deux parties par la même Zapo qui n'est autre que sa fille :

La femme qui marche [1] (Jean Babilée y fait une apparition en visiteur).

La femme qui marche [2] (avec une apparition d'Arsène Perbost en "glandeur nature").

 

 

Retrouver Marion sur ce blog, c'est ici : LINK

Retrouver Arsène Perbost, c'est ici : LINK 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 12:40

Cavanna.jpg

(Autoportrait de Cavanna)

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