16 mai 2021 7 16 /05 /mai /2021 09:53

Non mais, sérieux ! c'est quoi ce

 

 

?

 

 

...Voilà que je tombe dessus par hasard, que l'on m'y invite tout de go à "faire gligli"...

Et, vous l'avez vu comme moi !

Personne n'a validé cette définition.

Qu'attend-on ?

 

...Et qui attend-on pour l'illustrer, nom de nom !

Encore que... 🙄

Hein ! Bon ! Vous ne trouvez pas que tout ça ressemble à une mise en abyme ?

...Ce que l'on appelle aussi l'effet "vache-qui-rit".

Effet "vache-qui-rit" : il n'y a pas encore de résultat pour cette entrée, ce ne serait pas mal qu'ils y pensent. 😎

 

 

Je serais assez tenté d'en confier l'illustration à Feliks Konczakowski.

Partager cet article
Repost0
7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 07:27

Obligatoires, facultatives (z')ou interdites, les liaisons méritent tout votre intérêt, j'en suis bien d'accord, mais je vous invite à en approfondir les subtilités dans un excellent article de Wikipédia plutôt qu'ici.

En un premier temps, mon propos n'est que de faire partager à la multitude une de ces drôleries mettant en relief l'impératif tyrannique de l'euphonie dans l'usage des liaisons. Alors que je l'avais gardée jusque là dans la sphère intime. Vous me suivez ?

(Encore ce pauvre Jean-Léon Gérôme ! J'en suis marri.)

(Encore ce pauvre Jean-Léon Gérôme ! J'en suis marri.)

Oui, mais pourquoi donc (vont me demander les plus éveillés d'entre vous)... pourquoi donc porter aujourd'hui à la connaissance du tout-venant (qui le plus souvent vient fouler ces pages sans invitation, et qui en repart sans bonjour ni merde) ce qui hier encore était dans le domaine privé? Parce que nous voilà, Dame Coline et moi, unis brusquement à la vue de tous. Et pas n'importe où. Dans le Wiktionnaire. Ciel... !

Je jure que c'est à l'insu de notre plein gré.

Reste à assumer... laugh

 

Rendez-vous à : Verbe / pamphleter / 1 (Rare) / alinéa 2 

Et parce que ces gougnafiers angry n'ont fait nulle part mention de Coline, retour à l'article du 9 juin 2013 qui a attiré le contributeur de WIKIMEDIA. Vous retrouverez cette citation, qui est son propos (celui de Coline), dans les commentaires :

...Et parce que cette petite chérie est d'une telle discrétion (fuck la discrétion !) qu'elle n'avait même pas laissé à l'époque de lien vers son blog, je répare ce tort séance tenante :

Voilà, mes ami(e)s, nul doute que vous pourrez trouver la suite de cette passionnante aventure prochainement dans VOICI.

¤

Bonus ANCIENS COMBATTANTS, du 8 mai 2019 :

Une 'tite friandise de Coline pour leur faire oublier les horreurs de la guerre...

+ concert...

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 07:10
"Tous les chauffeurs-routiers sont poètes, sauf Eric Drouet."

"Tous les chauffeurs-routiers sont poètes, sauf Eric Drouet."

Jean-Cul Mélenchon, vraiment ?

On ne vous le répétera jamais assez : tout aphorisme, si évident soit-il, doit être vérifié. Faute de quoi vous pourriez bien passer pour des cons.

Dans le cas présent, pour vous aider à circonscrire vos recherches, je vous suggère de taper : Minou Drouet, Jean Cocteau, Jean-Baptiste Drouet, Jean-Luc Mélenchon...

 

Et, comme la musique et la culture adoucissent les moeurs : 

Les Routiers - Jean Yanne & Paul Mercey.

Partager cet article
Repost0
31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 23:15

On attribue généralement le mot à Claudel. L'eût-il emprunté à un autre que celui-ci ne songerait plus à lui en faire procès : les morts ne sont pas querelleurs.

Ah ! il savait vous foutre son pied au cul sans y mettre de gants, celui-là.

Certains prétendent qu'il mettait, pour ce faire, un soulier de satin.

Décidément, c'était une crème d'homme, ce Claudel.

Claudel - Delcampe.net

Claudel - Delcampe.net

Je me demande parfois s'il pourrait pousser sa sottise satisfaite jusqu'à se répéter à l'identique, dans le contexte actuel.

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 15:00

Tournure d'esprit qui favorise les tours de reins.

Si j'aime ce mot plein d'onctuosité, aussi fondant qu'un lièvre apprêté à la royale, et qui paraît fait pour glisser sans embarras de la bouche à l'anus, j'affiche un mépris bon enfant pour qui se montre obséquieux.

Bien entraîné, tenu au chaud, le personnage obséquieux peut quant à lui garder longtemps une souplesse tout à fait remarquable, ce qui ne manque pas de me réjouir.

Certain m'a gentiment pressé de me remettre un peu à mon blog. Je n'ai pas de publicité à me faire ; ce sera l'occasion d'en faire pour la ceinture du bon Docteur Gibaud.

Obséquiosité :
Partager cet article
Repost0
14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 10:25

Eh oui ! Tu ne t'étais pas posé la question ?

Voyons donc :

Le Dormeur du Val.

C'est un trou de verdure où chante une rivière

Accrochant follement aux herbes des haillons

D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,

Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,

Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,

Dort : il est étendu dans l'herbe sous la nue,

Pâle dans son lit rouge où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme

Sourirait un enfant malade, il fait un somme :

Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;

Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine

Tranquille. Il a deux trous verts au côté droit.

Cela aurait-il altéré son génie ? Que nenni, au contraire !

Mais, ce qu'à Dieu ne plaise, il aurait pu être aussi alcoolique et sodomite.

Nous avons donc échappé au pire :

...

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme

Sourirait un enfant malade, il fait un somme :

Nature, berce-le chaudement : il est rond.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;

Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine

Tranquille. Il a deux trouvères dans le fion.

Oui, Dieu merci, ce n'est qu'une fiction :

Que la tentation du contrepet vous épargne et que la poésie soit en vous pour toujours !

¤ ADDENDUM

 

Je me demande si je ne suis pas un de ces gens bons qui s'ignorent.
Certain bipède de mes lointaines connaissances m'a avoué, hier en m'offrant un pot, ne pas être à l'aise dans le contrepet. C'était la moindre des politesses que de le décoincer.
Je peux pousser la générosité jusqu'à partager :

"Tranquille. Il a deux troufions dans le verre."

Il convient bien sûr de ne pas négliger la rime correspondante pour rester classique, ce qui n'est pas le plus difficile avec un Rimbaud daltonien (i rouge/u vert = u rouge/i vert) :

"Nature, berce-le chaudement : c'est l'i vert."

Voili voilou, ami internaute lointain, tu peux de ton côté m'offrir un vers quand tu veux.

¤

Article associé :

Hommage à Rimbaud.

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:45

Je cherchais la définition d'Elysée. En homme cultivé, j'ouvre donc mon bottin et que vois-je ?

Elysée : 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré.................. 01 42 92 81 00

Ma surprise passée, je me rabats sur le dictionnaire pour trouver :

Séjour des héros et des hommes vertueux après leur mort.

J'aimerais quand même un peu plus de sérieux : il ne me paraîtrait pas anormal qu'un citoyen puisse prétendre s'entretenir, ne serait-ce qu'au téléphone, avec un président vertueux vivant.

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 08:00

Une de ces nombreuses expressions qu'on utilise par habitude, sans réflexion.

C'est un panier percé, dit-on de quelqu'un qui dépense sans compter.

Faudrait peut-être commencer par démythifier un peu, mon garçon !

 

Dans une époque où quantité de gens ne connaissent pas leurs voisins de palier, il ne me paraît pas inutile de rappeler en quelques mots que Danaé se fit encloquer plutôt banalement par Zeus, venu la visiter sous la forme d'une pluie d'or.

Danae-Picsou.jpg

(Un CLIC sur l'image pour l'agrandir.)

 

Tu me diras : Encore le fric, toujours le fric !

Et tu te poseras légitimement la question : Qu'est-ce que Persée, rejeton et seul héritier de sa mère, a bien pu faire de ces monceaux d'or ?

 

C'est là qu'il me faut confronter le mythe à la science.

Cette pluie d'écus, censée représenter la semence divine, c'est jusqu'à 150 millions de spermatozoïdes : une fortune ! Oui, mais voilà, un seul programmé pour gagner ; les autres n'étant là que, pour ainsi dire, s'amuser. Tu avoueras qu'à l'arrivée l'héritage était mince d'autant que, tu l'as remarqué, la vieille servante se met tout ce qu'elle peut dans le tablier. Sans te parler de ce vieux grigou de Picsou...

Ah si, pourtant, parlons-en de celui-là : tel que tu le vois, si ce n'est pas lui le papa !

Pauvre Persée, fils d'un canard, et je reste poli : une hérédité loin d'être le gros lot que sa mère fit croire ! Il n'est pas besoin d'être psy pour en mesurer le potentiel névrotique.

 

Je te fais grâce de l'ensemble des détails qui ont conduit le malheureux à devenir le "panier Persée" méconnu qui, seul, aurait dû rester dans l'histoire. Au lieu de quoi, inculture ambiante oblige, nous reste un "panier percé" vidé de toute sa profonde signification symbolique.

C'est ainsi ! L'évolution de la langue est souvent injuste avec les héros.

 

Je crois qu'on a bien mérité un peu de musique : LINK

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 08:30

...Un specimen king size.

 

Le malheureux enrage : il n'y a que les éditeurs et ses rares lecteurs pour ne pas lui reconnaître le talent qu'il se prête.

J'ai cru lui rendre service en l'engageant pour le moins à se relire, à corriger et retravailler ses copies. Misère, que n'avais-je dit là ! Ses certitudes lui suffisent : tant mieux...

vertu de la bêtise 

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 18:25

Aujourd'hui au programme : atelier potager

Con bine et cul râtelle

Seaux d'eau mis au jardin

La directrice opine

Et tant de vieux complices

Que mes couilles z'aussi

 

Le printemps sera beau

La mort a la main verte

Partager cet article
Repost0